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  • Que faire à la Chapada Diamantina, au Brésil

    Que faire à la Chapada Diamantina, au Brésil

    Distance, difficulté, prix d’entrée et ville de départ : pour chacune des 10 attractions de la Chapada Diamantina, voici les chiffres autour desquels construire vos journées

    Le parc national de la Chapada Diamantina, au Brésil, couvre 152 000 hectares de hauts plateaux du centre de la Bahia, répartis sur les communes de Lençóis, Palmeiras, Mucugê, Andaraí et Ibicoara. Créé par décret fédéral le 17 septembre 1985, il fait partie des rares parcs où trois biomes brésiliens se rencontrent à l’intérieur d’un même périmètre : la Caatinga, le Cerrado et la forêt atlantique.

    En une semaine, un itinéraire dans la Chapada Diamantina, en Bahia, vous fait plonger le regard du haut d’une cascade de 340 mètres et nager dans une grotte inondée d’où l’on a sorti un paresseux préhistorique. Et la nuit, vous dormez dans une vallée sans réseau. Sur les parcours les plus fréquentés, l’accès est régulé : l’ICMBio compte plus de 25 000 visiteurs par an sur le seul sentier de la Cachoeira da Fumaça. Envie de savoir que faire à la Chapada Diamantina sans gâcher une journée sur le mauvais sentier ?

    PlanetaEXO, plateforme d’écotourisme spécialisée dans les circuits en Chapada Diamantina, a retenu 10 attractions, avec pour chacune la distance, la difficulté, le prix et la ville de départ. Découvrez-les ci-dessous !

    Vale do Pati

    Le Vale do Pati occupe le cœur du parc national et ne se traverse qu’à pied. La traversée intégrale représente plus de 70 kilomètres en cinq jours, avec une montée jusqu’à près de 1 400 mètres et des étapes quotidiennes de 15 à 25 kilomètres. Aucune route n’y mène. Ni réseau, ni hôtel.

    Vous dormez chez les familles qui vivent encore dans la vallée : elles cuisinent vos repas et louent une chambre. On entre et on ressort par trois points différents (Vale do Capão, Andaraí et Guiné, dans la commune de Mucugê). Résultat, les itinéraires vont de 3 à 8 jours, ce qui en fait le trek le plus modulable du parc.

    Bon à savoir :

    • Villes de départ : Vale do Capão, Guiné ou Andaraí.
    • Distance : plus de 70 km en 5 jours, avec des versions en 3 et en 8 jours.
    • Difficulté : difficile (15 à 25 km par jour avec son sac sur le dos).
    • Guide : indispensable, car le tracé n’est pas balisé et traverse des terrains privés.

    👉 À lire aussi : 10 faits sur Vale do Pati, Brésil

    Cachoeira do Buracão

    Cachoeira do Buracão plonge de 85 mètres dans un canyon de roche stratifiée, près d’Ibicoara, à l’extrémité sud de la Chapada Diamantina. Le sentier de 3 kilomètres qui y mène est court et coté facile à modéré : aucune autre grande cascade de la région n’offre un tel rapport entre l’effort fourni et la récompense.

    La cachoeira do Buracão tombe dans un bassin sombre entre les parois stratifiées du canyon, près d'Ibicoara, vue depuis l'eau

    La chute se trouve à l’intérieur du Parque Natural Municipal do Espalhado. L’accès n’y est possible qu’avec un guide agréé par la commune ou un accompagnateur de visiteurs, et il faut aussi régler un droit d’entrée. Le gilet de sauvetage est obligatoire pour entrer dans le bassin. Après de fortes pluies, le courant peut rendre la baignade impossible, alors même que la cascade, elle, ne fait que gagner en puissance.

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Ibicoara.
    • Distance : environ 3 km à l’aller, sur un sentier facile à modéré.
    • Droit d’entrée et guide : les deux sont obligatoires et s’obtiennent en ville ou auprès de l’association des guides.
    • À combiner avec : la Cachoeira das Orquídeas et la Cachoeira do Recanto Verde, dans la même journée.

    👉 Vivez l’aventure : Grande Randonnée de 6 Jours en Chapada Diamantina

    Morro do Pai Inácio

    Une demi-journée devant vous et toujours un doute sur ce qu’il faut faire dans la Chapada Diamantina ? Commencez ici. Le Morro do Pai Inácio culmine à 1 120 mètres, soit environ 250 mètres au-dessus de la plaine, et la montée depuis l’entrée demande à peine 25 minutes sur un chemin court et raide.

    Coucher de soleil depuis le Morro do Pai Inácio sur les collines à sommet plat et la vallée traversée par la BR-242, dans la Chapada Diamantina

    Du sommet, la carte de la Chapada Diamantina se déplie : les morros Camelo et Três Irmãos, puis toute la largeur de la vallée tranchée par la BR-242. Venez en fin d’après-midi, pour le coucher du soleil, puis filez vers une cascade voisine comme le Poço do Diabo.

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Lençóis ou Palmeiras, à moins d’une heure de route toutes les deux.
    • Distance : environ 500 mètres de montée depuis le parking.
    • Difficulté : facile (la seule étape de cette liste ouverte à ceux qui ne randonnent pas).
    • Prix et horaires : petit droit d’entrée au portail (R$ 12 récemment, à vérifier sur place), de 9h à 17h.

    Cachoeira da Fumacinha

    Fumacinha est la journée la plus dure de cette liste. Les parois qui se referment autour de la chute montent à près de 300 mètres, et le relevé du Projeto Cachoeiras Gigantes a mesuré la cascade elle-même à 210 mètres, bien au-delà des 100 mètres habituellement cités.

    Un randonneur debout sur un rocher dans le canyon fermé de la cachoeira da Fumacinha, minuscule face à des parois de près de 300 mètres

    Le sentier remonte le lit de la rivière depuis la communauté de Baixão et représente 18 kilomètres aller-retour. Pour rejoindre Baixão, comptez déjà 30 kilomètres de piste depuis Ibicoara. Les 3 premiers kilomètres passent tout seuls ; ensuite, on saute de bloc en bloc et on s’aide des mains.

    Sur ce parcours, un guide agréé de la Chapada Diamantina est obligatoire : à la saison des pluies, la rivière devient dangereuse.

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Ibicoara, puis 30 km de piste jusqu’au départ du sentier.
    • Distance : 18 km aller-retour (3 à 4 heures dans chaque sens).
    • Difficulté : difficile (blocs dans le lit de la rivière et passages où l’on grimpe après le km 3).
    • Surveillez la météo : courants puissants à la saison des pluies, débit parfois très faible aux mois secs.

    👉 À lire aussi : Cascades de la Chapada Diamantina : les plus beaux sentiers et les joyaux cachés

    Cachoeira da Fumaça (depuis le sommet)

    Avec ses 340 mètres, la Cachoeira da Fumaça est la deuxième plus haute cascade du Brésil, derrière la Cachoeira da Neblina, à Rio de Janeiro. Le vent saisit l’eau bien avant qu’elle ne touche le fond et la transforme en un voile de gouttelettes. D’où son nom : fumaça veut dire fumée.

    La cachoeira da Fumaça, haute de 340 mètres, vue d'en haut : l'eau se pulvérise en brume et un arc-en-ciel se forme au-dessus de la vallée

    Depuis le Vale do Capão, le sentier fait 12 kilomètres aller-retour, dont 2 kilomètres de marches raides, puis 4 kilomètres de dalles irrégulières jusqu’au belvédère. C’est le sentier régulé le plus fréquenté du parc national de la Chapada Diamantina.

    En haut, aucun bassin où se baigner : la plupart des groupes roulent donc 3 kilomètres de plus jusqu’à la Cachoeira do Riachinho pour se rafraîchir.

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Vale do Capão, dans la commune de Palmeiras.
    • Distance : 12 km aller-retour (environ 5 heures).
    • Difficulté : modérée (les 2 premiers kilomètres concentrent toute la montée).
    • Période : la chute peut disparaître complètement à la fin de la saison sèche.

    👉 À lire aussi : Quand visiter la Chapada Diamantina ?

    Cachoeira da Fumaça (depuis le bas)

    Même cascade, angle inverse, voyage totalement différent. Rejoindre le pied de la chute suppose une traversée de 3 jours entre le Vale do Capão et Lençóis, dans un sens ou dans l’autre, en bivouac, avec votre nourriture, votre eau et votre matériel sur le dos.

    Un randonneur assis au campement contemple la cachoeira da Fumaça par le bas, sur la traversée entre le Vale do Capão et Lençóis

    Au bout de ce trek classique de la Chapada Diamantina, une baignade vous attend dans le bassin naturel, juste au pied de l’immense paroi. En chemin, le sentier traverse une forêt intacte et d’anciennes ruines de l’époque des mines de diamants. Il passe aussi au pied de deux autres cascades : Capivara et Palmital.

    Gardez en tête qu’il n’y a aucune installation sanitaire le long du sentier : chacun redescend avec ses déchets, sans exception.

    Bon à savoir :

    • Villes de départ : Vale do Capão et Lençóis, une à chaque extrémité.
    • Durée : 3 jours, bivouac sauvage, aucun ravitaillement.
    • Difficulté : difficile (sac complet, passages rocheux, traversées de rivière).
    • À emporter : tente, traitement de l’eau, toute votre nourriture et des sacs à déchets.

    👉 Vivez l’aventure : Voyage Chapada Diamantina de 7 jours : Cascades, Grottes et Sentiers

    Poço Encantado et Poço Azul

    Ces deux grottes inondées sont l’étape la plus facile, et sans doute la plus singulière, quand on se demande que voir à la Chapada Diamantina.

    Poço Encantado, à Itaetê, mesure 110 × 70 mètres et dépasse 60 mètres de profondeur. Son eau limpide provient d’une nappe non renouvelable : la baignade y est donc interdite. Du 1er avril au 10 septembre (avec un pic en juin et en juillet), la lumière du soleil traverse une ouverture dans la roche et se pose sur le lac entre 10h et 13h30.

    Un rayon de soleil frappe l'eau bleue du Poço Encantado, dans la salle de la grotte à Itaetê

    Le Poço Azul de la Chapada Diamantina, à Nova Redenção, est alimenté par une eau courante : on peut donc y flotter avec un gilet de sauvetage. C’est aussi un site fossilifère. Des plongeurs y ont remonté un squelette presque complet d’Eremotherium laurillardi, un paresseux terrestre pouvant atteindre 6 mètres pour environ 5 tonnes, disparu depuis quelque 11 000 ans. Le premier crâne est sorti de l’eau en 1995.

    Une visiteuse flotte sur le dos dans l'eau bleue du Poço Azul, les parois de la grotte se reflétant dans le bassin, à Nova Redenção

    Bon à savoir :

    • Villes de départ : Itaetê (Poço Encantado) et Nova Redenção (Poço Azul), à une heure l’une de l’autre.
    • Distance : Poço Encantado est à 140 km de Lençóis, par une piste en terre.
    • Prix : les deux sites sont sur des propriétés privées et l’entrée se paie sur place.
    • Meilleure lumière : d’avril à septembre, entre 10h et 13h30.

    👉 À lire aussi : 10 faits sur la Chapada Diamantina : le parc national de Bahia

    Cachoeira do Mixila

    Haute de 80 mètres, la cascade de Mixila se cache au fond du canyon de la rivière Capivari, qui se resserre jusqu’à 4 mètres de large à son point le plus étroit. On y accède en remontant le lit de la rivière depuis les environs de Lençóis. Il faut sauter de bloc en bloc, puis traverser deux bassins à la nage, sac laissé sur les rochers.

    Une baigneuse sur une bouée lève les bras au pied de la cachoeira do Mixila, haute de 80 mètres, dans le canyon du Capivari
    Photo : @nairaferreiraa

    En une seule journée, la sortie est éprouvante et réservée aux marcheurs très entraînés : comptez environ 25 kilomètres aller-retour, après une approche de 9 kilomètres en voiture, de préférence en 4×4. Avec une nuit de bivouac, le voyage devient bien plus agréable et laisse le temps d’ajouter les cascades Capivari et Poção en chemin.

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Lençóis.
    • Distance : environ 25 km aller-retour.
    • Difficulté : difficile (4 à 5 heures le premier jour, 6 à 7 heures le second).
    • Vous nagerez : deux bassins se franchissent à la nage, alors prévoyez des sacs étanches.

    Cachoeira do Sossego

    Sossego tombe d’environ 20 mètres le long d’une paroi en gradins, au fond d’un canyon. Le bassin est assez large pour le traverser à la nage, et des dalles plates tout autour permettent de sécher au soleil. Depuis Lençóis, en Bahia, l’aller-retour fait 12 kilomètres pour 463 mètres de dénivelé positif, en général bouclés dans la journée.

    Un voyageur au chapeau de paille assis sur le rocher au-dessus du bassin de la cachoeira do Sossego, à 12 kilomètres de Lençóis

    La dernière portion remonte le lit de la rivière sur de gros blocs, avec un passage sous une dalle en surplomb à ne tenter que lorsque le niveau d’eau est bas. Évitez ce parcours après une longue période de pluie : la rivière monte vite et rend les rochers extrêmement glissants.

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Lençóis.
    • Distance : 12 km aller-retour (463 m de dénivelé positif).
    • Difficulté : difficile pour la distance (ce sont les passages de blocs qui font perdre du temps).
    • À éviter : après plusieurs jours de pluie d’affilée.

    👉 À lire aussi : Les 5 meilleures randonnées dans la Chapada Diamantina : sentiers, cascades et distances

    La grotte Lapa Doce et Pratinha

    Lapa Doce, à Iraquara, fait partie d’un réseau souterrain de 42 kilomètres, dont 850 mètres ouverts aux visiteurs. Comptez environ 1h30 sous terre, au milieu des stalactites, des stalagmites et des draperies calcaires. La grotte compte plus de dix entrées et reste la plus visitée de la commune.

    Des visiteurs à la frontale près d'une colonne géante de stalagmites dans la salle de la grotte de Lapa Doce, à Iraquara

    La visite commence par une descente raide sur des escaliers, puis devient facile, à la portée de presque tout le monde. La plupart des visiteurs enchaînent avec Pratinha, à quelques minutes de là : une rivière limpide y sort directement d’une bouche de grotte, et l’on peut s’y laisser flotter, nager avec masque et tuba ou s’élancer sur la tyrolienne. L’entrée se paie sur place dans les deux cas.

    Une nageuse en tuba dans l'eau turquoise et transparente de Pratinha, sous la paroi calcaire stratifiée et parmi les feuilles de nénuphars

    Bon à savoir :

    • Ville de départ : Iraquara, à environ 1h30 de route de Lençóis.
    • Distance : 850 mètres sous terre (environ 1h30).
    • Difficulté : facile (une fois passés les escaliers de l’entrée).
    • Guide : obligatoire à Lapa Doce, avec des droits d’entrée à payer sur place dans les deux cas.

    Chapada Diamantina que faire en priorité ? Planifiez votre voyage avec PlanetaEXO

    Vous connaissez maintenant les incontournables de la Chapada Diamantina : que faire de vos journées ne dépend plus que de votre rythme. Il ne reste qu’à choisir vos étapes et à caler les dates de vos vacances.

    PlanetaEXO est une plateforme d’écotourisme spécialisée dans la randonnée et le trek au Brésil. Nos guides et nos opérateurs locaux connaissent le parc national comme leur poche. Notre équipe organise l’ensemble de votre voyage, de la logistique aux itinéraires sur mesure. Il ne vous reste qu’à en profiter. Contactez-nous dès maintenant !

  • Parc du Jalapão, Brésil : le guide de voyage complet

    Parc du Jalapão, Brésil : le guide de voyage complet

    Comment aller au parc du Jalapão, quand partir, ce que sont vraiment les fervedouros, combien de jours prévoir et ce que coûte le séjour

    Tout à l'est du Tocantins, le parc du Jalapão protège des dunes, des plateaux de grès, des cascades et des piscines naturelles alimentées par des sources. Il se trouve en plein cœur du Cerrado, la plus grande savane d'Amérique du Sud : 2 036 448 km², soit 22 % du Brésil, et plus de 12 000 espèces végétales.

    Ce qui distingue le Jalapão des autres parcs brésiliens, c'est l'eau. Dans les fervedouros, des sources souterraines remontent à travers le sable et vous maintiennent à la surface au lieu de vous laisser couler. Tout près, le Rio Novo abrite l'une des trois seules populations connues du harle huppé brésilien, un canard dont il reste moins de 250 individus dans le monde.

    Vous cherchez à savoir quand partir, combien de jours prévoir et ce que coûte réellement le séjour ? PlanetaEXO, plateforme d'écotourisme spécialisée dans les séjours au Jalapão, a préparé ce guide de voyage du Jalapão pour vous aider à organiser chaque étape. On vous dit tout ci-dessous !

    Ce que vous trouverez dans ce guide :

    1. À propos du parc du Jalapão
    2. Où se trouve le Jalapão ?
    3. Comment aller au Jalapão ?
    4. Quand partir au Jalapão ?
    5. Que faire dans le parc du Jalapão ?
    6. Jalapão : combien de jours faut-il prévoir ?
    7. Faut-il un guide pour visiter le parc du Jalapão ?
    8. Combien coûte un séjour au Jalapão ?
    9. Que mettre dans son sac pour le Jalapão
    10. Le Jalapão vaut-il le détour ?
    Vue aérienne d'un fervedouro aux eaux turquoise entouré de palmiers buriti, dans le parc du Jalapão, Tocantins
    Photo : Lucas Guerra

    À propos du parc du Jalapão

    Créé le 12 janvier 2001, le parc du Jalapão est géré par Naturatins, l'agence environnementale de l'État du Tocantins. On lit souvent parc national du Jalapão : il s'agit en réalité du parc d'État du Jalapão, comme l'indiquent son nom portugais, Parque Estadual do Jalapão, et son nom anglais, Jalapão State Park. Il couvre 158 970 hectares (1 590 km²) de cascades, de champs de dunes, de canyons et d'affleurements de grès, auxquels s'ajoutent les sources appelées fervedouros, qui forment des piscines naturelles.

    La région du Jalapão dans son ensemble s'étend sur environ 34 000 km², presque la surface de la Suisse, et le parc n'en couvre qu'une partie. Juste à côté, la Station écologique Serra Geral do Tocantins protège 716 306 hectares de plus, sous la tutelle de l'Institut Chico Mendes pour la conservation de la biodiversité. Avec les réserves voisines de Bahia, du Piauí et du Maranhão, l'ensemble forme le plus grand bloc continu de Cerrado protégé du Brésil.

    Le grès sous vos pieds est plus vieux que tout le reste. Ces roches appartiennent au groupe Urucuia, déposé au Crétacé. Les géologues y lisent d'anciens champs de dunes : il y avait ici un désert, pas une mer. C'est ce même grès poreux qui stocke puis relâche lentement l'eau souterraine, celle qui alimente les sources, les rivières et les cascades que vous venez voir.

    La région est aussi un pôle d'artisanat durable, construit autour du capim-dourado (l'herbe dorée) et de la fibre de buriti. La récolte est encadrée : selon l'arrêté Naturatins 362/2007, l'herbe dorée ne peut être récoltée que du 20 septembre au 30 novembre, uniquement par des cueilleurs enregistrés, et les fleurs sont dispersées au sol pour que la plante se ressème. La loi d'État 3 594/2019 régit le reste de la filière.

    Où se trouve le Jalapão ?

    Le parc du Jalapão occupe l'est du Tocantins, à environ 300 kilomètres de Palmas, la capitale de l'État. La région s'étend sur plusieurs municipalités, dont Ponte Alta do Tocantins, Mateiros et São Félix do Tocantins. La Serra do Espírito Santo, la crête plate qui domine l'horizon, culmine à environ 900 mètres.

    « Isolé » n'est pas une figure de style ici. Mateiros, la porte d'entrée principale du parc, comptait 2 748 habitants répartis sur 9 589 km² au recensement de 2022, soit une densité de 0,29 habitant par km², selon l'IBGE. C'est exactement cet isolement qui a gardé le paysage intact. C'est aussi pourquoi une carte du Jalapão ne suffit pas à préparer le trajet, et pourquoi la logistique détaillée dans la suite de ce guide compte ici plus qu'ailleurs.

    Comment aller au Jalapão ?

    On entre presque toujours par Palmas, dont l'aéroport Brigadeiro Lysias Rodrigues (PMW) est le plus proche du parc. Trois compagnies le desservent (Gol, Azul et LATAM), avec environ 240 départs par mois sur des liaisons directes vers São Paulo, Brasília et Belo Horizonte, entre autres.

    Depuis Palmas, comptez au moins 4 heures de route jusqu'à Mateiros ou São Félix do Tocantins, les deux villes qui servent de base à la plupart des voyageurs. Le 4×4 est indispensable : quelques tronçons des routes TO-030, TO-110 et TO-247 ont été asphaltés, mais de longues portions du parcours restent en terre battue ou en sable mou, avec une signalisation très limitée.

    Autre chose à savoir : on découvre le Jalapão en boucle, pas en aller-retour. Les sites sont dispersés dans toute la région, si bien que les itinéraires entrent par un côté et ressortent par l'autre.

    La plupart des parcours partent de Palmas et y reviennent. Tous les forfaits Jalapão de PlanetaEXO incluent les transferts. Personne ne vous demandera de déchiffrer des pistes de sable sans panneau : vous n'avez plus qu'à profiter du trajet.

    Piste de terre rouge traversant le Cerrado vers le parc du Jalapão, avec un mont tabulaire à l'horizon

    Quand partir au Jalapão ?

    On peut visiter le Jalapão toute l'année, mais la saison sèche, de mai à septembre, reste la période idéale : peu de pluie, ciel dégagé, pistes fiables. Mai est le meilleur compromis, avec un Cerrado encore vert et une humidité élevée juste après la fin des pluies. À mesure que septembre approche, l'air s'assèche et la poussière monte, mais les couchers de soleil donnent les plus belles photos du Jalapão.

    La saison des pluies court d'octobre à avril. Les orages rendent les pistes en terre presque impraticables et la faune plus difficile à repérer. Janvier est le mois le plus arrosé, avec une moyenne d'environ 255 mm de pluie.

    Il ne fait jamais froid. Mateiros affiche une moyenne annuelle de 25,1 °C et environ 1 372 mm de pluie par an. Les écarts de température restent faibles toute l'année : maximales entre 30 °C et 34 °C, minimales entre 15 °C et 20 °C.

    La meilleure période pour visiter le Jalapão dépend donc du décor que vous préférez : végétation verte et cascades pleines pendant les mois humides, accès plus simple et lumière plus nette pendant les mois secs.

    Dunes dorées du Jalapão au coucher du soleil, avec la Serra do Espírito Santo en arrière-plan

    Période Pluie Ce que cela change pour votre séjour
    Mai à juin Très faible Végétation verte, rivières pleines, conduite facile. La fenêtre la plus équilibrée.
    Juillet à septembre Presque nulle Air le plus sec, pistes les plus poussiéreuses, plus beaux couchers de soleil. Haute saison : réservez tôt.
    Octobre à décembre En hausse Retour des orages, paysages qui reverdissent, moins de visiteurs.
    Janvier à avril Maximale (≈255 mm en janvier) Pistes parfois coupées, certains sites plus difficiles d'accès.

    Vue aérienne de la Cachoeira da Velha, la large chute du Rio Novo, dans le Jalapão

    Quel temps fait-il en ce moment au Jalapão, Tocantins ?

    Regardez la météo en direct dans le parc du Jalapão.

    Que faire dans le parc du Jalapão ?

    Le Jalapão ne manque pas d'itinéraires et d'activités pour les amateurs de nature et d'aventure : randonnée, rafting, baignade dans les piscines naturelles du Jalapão, rencontre avec les communautés quilombolas. Voici les activités à mettre au cœur de votre itinéraire au Jalapão.

    Flotter dans les fervedouros du Jalapão

    Les fervedouros du Jalapão sont la première raison qui pousse les gens à venir. L'eau remonte par une fracture du grès et traverse un lit de sable dont elle maintient les grains en suspension permanente. Résultat : aucun fond solide sous les pieds, et un courant ascendant qui vous garde en surface.

    Le sel et la densité de l'eau n'y sont pour rien, et aucun phénomène comparable n'a été documenté ailleurs. La plupart de ces bassins ne font que 1 à 2 mètres de profondeur, et pourtant vous ne touchez pas le fond à l'endroit où la source jaillit.

    Les plus connus sont les fervedouros do Soninho, Ceiça, Buritizinho et Bela Vista. Ce dernier est le plus large de la région et le seul à disposer d'un restaurant et d'un hébergement sur place.

    Plusieurs fervedouros fonctionnent désormais avec des créneaux horaires et un nombre maximal de personnes dans l'eau. Votre guide les programmera donc plutôt en début ou en fin de journée.

    Le Rio Novo en rafting

    Pour une dose d'adrénaline plus forte, la descente du Rio Novo en rafting enchaîne des rapides de classe III et IV. La même rivière abrite l'une des dernières populations du harle huppé brésilien (Mergus octosetaceus), classé En danger critique par l'UICN, avec moins de 250 individus dans le monde : les portions calmes se transforment en séance d'observation des oiseaux. Les descentes font en général halte sur les plages de sable de la rivière.

    Quatre voyageurs en raft orange dans les rapides du Rio Novo, au Jalapão

    Les cascades

    La Cachoeira da Formiga tombe dans un bassin d'eau verte assez claire pour qu'on en voie le fond. C'est la baignade la plus facile du parc.

    La Cachoeira da Velha, sur le Rio Novo, c'est tout l'inverse : large et puissante, on la regarde plus qu'on ne s'y baigne, et c'est de là que partent la plupart des descentes en rafting.

    Baigneurs sous l'eau turquoise et limpide de la Cachoeira da Formiga, au Jalapão
    Photo : @viagemnarelacao

    Sentiers, dunes et levers de soleil

    Commencez la journée tôt, avec le lever du soleil depuis la Serra do Espírito Santo, une crête de grès qui approche les 900 mètres. Terminez-la sur les dunes du Jalapão, seul champ de dunes du Cerrado brésilien, dont les plus hautes culminent à 40 mètres.

    Le sable de ce désert du Jalapão vient de la Serra elle-même : le vent l'arrache à la roche et le dépose au même endroit depuis des millénaires.

    Groupe de randonneurs sur un sentier de roche rouge dans le Cerrado du parc du Jalapão

    Les communautés locales

    La communauté quilombola de Mumbuca, à Mateiros, est le berceau de l'artisanat en herbe dorée qui fait aujourd'hui vivre des dizaines de familles dans la région. La visite comprend en général les ateliers, un repas fait maison et le récit de la façon dont la récolte a fini par être réglementée.

    Environ 54 familles participent à la récolte annuelle, que la communauté célèbre lors de la Festa da Colheita do Capim Dourado.

    👉 À lire aussi : Que faire à Jalapão ?

    Jalapão : combien de jours faut-il prévoir ?

    Quatre jours, c'est le minimum réaliste. Le parc du Jalapão est vaste, ses sites sont dispersés et chacune des bases, de Ponte Alta à Mateiros et São Félix do Tocantins, en couvre une partie différente. Cette durée vous laisse voir les incontournables sans passer le séjour entier dans un véhicule.

    Gardez le temps de route en tête. Rejoindre l'une ou l'autre des villes-portes demande au moins 4 heures depuis Palmas, et les trajets entre les sites à l'intérieur de la région prennent plus de temps que la carte ne le laisse croire. Si votre programme est serré, ce sont les visites qui en font les frais.

    Cinq ou six jours changent la nature du séjour. Ces journées supplémentaires ouvrent des randonnées plus longues, des sites en dehors du parcours principal, des matinées tranquilles dans les fervedouros avant l'arrivée des groupes à la journée et du vrai temps passé avec les communautés locales.

    Coucher de soleil sur le Cerrado du Jalapão, palmiers buriti se découpant sur un ciel orangé

    Faut-il un guide pour visiter le parc du Jalapão ?

    Rien ne l'impose, mais partir avec un guide professionnel est vivement recommandé. Le Jalapão sans guide se complique vite : les pistes sont en sable et en terre, réservées aux 4×4, et la signalisation est quasi inexistante. Avec une densité de 0,29 habitant par km² à Mateiros, vous pouvez rouler des heures sans croiser personne à qui demander votre route.

    Une visite guidée règle aussi la logistique qu'on organise mal à distance : le transport aller-retour depuis Palmas, l'horaire de chaque fervedouro, les autorisations et l'accès aux visites communautaires, et l'assistance si une piste est emportée. Elle limite votre impact sur les sites et fait entrer des revenus dans les communautés qui les entretiennent.

    Un guide aide un voyageur à gravir une échelle le long d'une paroi rocheuse, dans le parc du Jalapão

    Combien coûte un séjour au Jalapão ?

    Les prix au Jalapão dépendent de la durée de l'itinéraire, de la taille du groupe et des activités que vous ajoutez.

    Chez PlanetaEXO, les tarifs démarrent aujourd'hui à 560 € par personne pour le séjour de 4 jours au départ de Palmas, 730 € pour l'aventure de 5 jours et 990 € pour le trek de 6 jours.

    Ces tarifs comprennent un guide professionnel, l'hébergement, le petit-déjeuner et le déjeuner, tous les transports sur place et l'entrée des sites au programme. Le prix par personne baisse à mesure que le groupe grandit et monte en juillet (le mois de pointe) : un même itinéraire peut donc varier de plus de 30 % selon la date et le nombre de participants.

    Un détail à anticiper : certaines activités sont vendues en option, dont le lever du soleil à la Serra do Espírito Santo et le rafting sur le Rio Novo. Décidez avant de partir, car elles changent à la fois le prix et le rythme de vos journées.

    👉 Découvrez les aventures :

    Voyageur assis au bord d'une falaise de grès au lever du soleil, face à la plaine du Cerrado, au Jalapão

    Que mettre dans son sac pour le Jalapão

    Adaptez vos affaires à votre itinéraire : les journées de marche, les cascades et le rafting ne demandent pas le même équipement. Voici la liste que nous recommandons à tous les voyageurs :

    • Chemise à manches longues avec protection UV
    • Pantalon de randonnée (modèle léger ou legging)
    • Chaussures de randonnée ou baskets confortables avec une bonne adhérence
    • Chaussures d'eau ou une deuxième paire de baskets que vous pouvez mouiller pour le rafting
    • Crème solaire et répulsif anti-insectes
    • Chapeau ou casquette
    • Lunettes de soleil
    • Gourde ou bouteille d'eau
    • Sac à dos de 20 litres maximum pour les sentiers
    • Veste légère pour les nuits plus fraîches de mai à septembre, quand les minimales descendent à 15 °C
    • Veste de pluie entre octobre et avril : les pluies les plus fortes tombent de décembre à mars
    • Vêtements légers et maillot de bain

    Voyageurs avec sacs à dos et chapeaux à un belvédère du Jalapão, devant la plaine du Cerrado

    Le Jalapão vaut-il le détour ?

    Le parc du Jalapão vaut le détour pour une raison très concrète : peu d'endroits réunissent, à quelques heures les uns des autres, un champ de dunes, des rapides de classe IV, des cascades d'eau claire et un phénomène de source documenté nulle part ailleurs, le tout dans le bloc de Cerrado le mieux préservé du Brésil.

    Ajoutez les communautés quilombolas et l'artisanat en herbe dorée, et le séjour devient autant culturel que sportif.

    Visiteur face à deux hautes cascades tombant dans un canyon de grès rouge, au Jalapão

    Prêt à découvrir le parc du Jalapão ?

    Maintenant que vous savez quand partir au Jalapão, comment y aller et combien de jours prévoir, il ne vous reste qu'à choisir votre itinéraire.

    PlanetaEXO est une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les séjours au Jalapão. Avec les meilleurs opérateurs et guides locaux du Tocantins, nous prenons en charge la logistique 4×4, l'hébergement et le rythme des visites pour que vous puissiez vous concentrer sur les paysages. Contactez-nous dès maintenant !

  • Le tepui au sommet plat du mont Roraima s'élevant au-dessus de la savane verdoyante de la Gran Sabana, au Venezuela

    Est-il sûr de voyager au Mont Roraima au Venezuela ?

    Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour un voyage au Venezuela en toute sécurité et un trek sans accroc sur le Mont Roraima

    Le Mont Roraima est le plus connu des tepuys, ces montagnes tabulaires au sommet plat qui s'élèvent au-dessus de la savane, là où le Brésil, le Venezuela et le Guyana se rejoignent. Son plateau de grès tient debout depuis près de 2 milliards d'années et il culmine à 2 810 mètres, ce qui fait du Roraima, au Brésil, le 8e plus haut sommet du pays. Environ 85 % du massif se trouvent au Venezuela, et c'est de là que naissent la plupart des questions que se posent les voyageurs avant de réserver.

    Alors, le Mont Roraima est-il dangereux ? Pas comme le laissent croire les rumeurs. Les vrais dangers, ce sont le froid, l'altitude du plateau, un terrain accidenté, l'isolement et la frontière vénézuélienne, pas la criminalité ni les animaux sauvages. Bien organisé, votre voyage n'a aucune raison de mal se passer.

    PlanetaEXO guide pointing toward Mount Roraima across the Gran Sabana on a trip to Venezuela
    Photo: Lucas Gobatti

    PlanetaEXO, plateforme d'écotourisme spécialisée dans les circuits du Mont Roraima, a réuni ce guide pour apaiser vos inquiétudes. Découvrez-le ci-dessous !

    L'approche par Boa Vista, côté brésilien

    On peut techniquement atteindre le plateau par le Venezuela, en atterrissant à Caracas puis en poursuivant par la route, mais presque personne ne le fait.

    L'itinéraire par le Roraima, au Brésil, est plus simple, mieux desservi et bien moins exposé. Boa Vista est une capitale régionale tranquille, avec des vols quotidiens et de vraies infrastructures, et la montée vers le nord par la BR-174 se fait sans difficulté.

    Mais est-il seulement prudent de voyager au Venezuela ? C'est là que l'on se rassure. Depuis la réouverture de la frontière entre le Brésil et le Venezuela en 2022, un corridor touristique dédié permet aux groupes munis des bons permis d'atteindre le départ du sentier sans passer par les zones que visent les avertissements.

    Aerial view of Boa Vista, the Brazilian gateway city to Mount Roraima, at sunset
    Photo: Andreza Mariot

    Votre voyage au Venezuela sera donc court et encadré du début à la fin, ce qui limite fortement les risques d'incident pouvant gâcher l'expérience.

    👉 À lire aussi : Comment se rendre au Mont Roraima ?

    Respectez les règles des deux côtés de la frontière pour un voyage au Roraima sans accroc

    Comme le trek du Mont Roraima passe au Venezuela, vous composez avec deux réglementations frontalières. Un passeport valide est exigé pour toutes les nationalités, y compris les Brésiliens, valable au moins six mois après votre date d'entrée.

    Les exigences de visa varient : les ressortissants de l'Union européenne, du Royaume-Uni et de la plupart des pays d'Amérique latine entrent au Venezuela sans visa pour le tourisme, tandis que d'autres, notamment les citoyens des États-Unis et du Canada, doivent obtenir un visa à l'avance pour le passage vers le Roraima au Venezuela.

    Le Venezuela est-il dangereux ? Pour un voyage serein, mieux vaut connaître certaines restrictions. Le département d'État américain classe le pays au « Niveau 3 : reconsidérez votre voyage » (mise à jour de juin 2026, allégée depuis le « Niveau 4 : ne voyagez pas »), et maintient un avertissement plus strict sur certaines régions, comme la frontière colombienne et l'État d'Amazonas, mais pas sur le corridor de la Gran Sabana emprunté pour rejoindre le Roraima au Venezuela.

    C'est là que le corridor touristique change tout. Depuis 2022, un corridor dédié et contrôlé par permis relie la frontière brésilienne à Paraitepuy : les voyageurs empruntent un itinéraire surveillé plutôt que la campagne ouverte. Votre séjour au Venezuela est court, guidé du début à la fin, et se déroule dans la Gran Sabana paisible, loin des zones signalées.

    The Brazil–Venezuela border marker with both national flags, on the crossing used to reach Mount Roraima
    Photo: Paolo Stefano

    Si vous vous demandez s'il est prudent de voyager au Venezuela pour la randonnée du Mont Roraima, la réponse est oui, à condition de bien préparer votre voyage : restez sur le corridor touristique et consultez l'avis aux voyageurs à jour de votre gouvernement avant de réserver, car la situation peut évoluer.

    👉 À lire aussi : Ai-je besoin d'un visa pour visiter le Mont Roraima au Venezuela ?

    Partez avec des guides qualifiés et expérimentés et un opérateur reconnu

    Choisir un guide qualifié et un opérateur de confiance est la décision de sécurité la plus importante de toutes. Pour le trek du Mont Roraima, elle est même obligatoire.

    Le règlement du parc national impose à chaque groupe de marcher avec des guides locaux certifiés, et la randonnée en autonomie est interdite. Ces guides sont des Pemón, le peuple autochtone de la communauté de Paraitepuy, qui gèrent l'itinéraire, les campements et la cuisine.

    Un opérateur reconnu ne fait pas que guider sur le sentier : il organise les formalités de frontière, les transferts, les repas et le matériel collectif, de sorte que la logistique qui piège les voyageurs solitaires soit prise en charge.

    Trekkers with backpacks approaching Mount Roraima on the trek across the Gran Sabana
    Photo: Lucas Gobatti

    L'autorité des parcs du Venezuela, Inparques, limite aussi les groupes à 8 marcheurs en haute saison et 16 en saison normale, toujours avec au moins deux guides. C'est précisément cet encadrement qui distingue les offres ordinaires des meilleurs circuits du Roraima.

    👉 Découvrez l'aventure : Trek du Mont Roraima : expédition de 8 jours vers le Monde perdu

    Suivez votre guide et restez groupés

    Le danger du Mont Roraima devient bien moins préoccupant quand vous suivez votre guide. C'est lui qui observe le ciel et anticipe la météo du Mont Roraima, juge les passages de rivière, donne le rythme sur La Rampa et décide quand le plan doit changer, ce qui arrive souvent sur le plateau : la brume peut tomber en quelques minutes et la roche devient glissante dès qu'il pleut.

    Restez avec le groupe, prévenez votre guide dès que vous vous sentez mal ou que vous souffrez du froid ou de l'altitude du Mont Roraima, et ne quittez pas le sentier balisé sur le plateau, où des dolines et des à-pics se cachent dans le brouillard.

    Hikers crossing Mount Roraima's misty summit plateau among dark rock formations
    Photo: Lucas Gobatti

    Bien communiquer n'est pas une formalité : c'est ce qui rend un trek aussi isolé plus sûr.

    Emportez le bon matériel, les bons vêtements et vos médicaments

    Ce qui rend le Roraima dangereux tient surtout au froid et à l'humidité, plus qu'à autre chose. Pour ne pas tomber malade pendant le trek et rentrer en mauvaise santé, considérez votre liste d'affaires comme un équipement de sécurité.

    Sur le plateau, les températures peuvent chuter autour de 5 °C la nuit et frôler 0 °C sous la pluie. Avec la brume épaisse et les cascades omniprésentes, le climat du Mont Roraima ne pardonne pas : rester au chaud et au sec n'est pas un simple confort, c'est votre meilleure protection pour éviter l'hypothermie.

    Hiker on Mount Roraima's rocky summit plateau in the mist during the Roraima trek
    Photo: Lucas Gobatti

    Voici de quoi ne rien oublier :

    • Des chaussures de trek imperméables déjà rodées (des neuves provoquent des ampoules) et des bâtons de marche pour la descente raide.
    • Une veste de pluie de qualité, une housse de sac et des sacs étanches pour garder tout le contenu de votre sac au sec.
    • Des sous-vêtements thermiques, une veste chaude, des gants et une tenue sèche réservée uniquement au sommeil.
    • Un sac de couchage prévu pour 0 °C, une lampe frontale avec des piles de rechange et une gourde d'1 litre avec des pastilles de purification d'eau.
    • Une trousse de premiers secours personnelle et vos médicaments, plus de la crème solaire et un chapeau à larges bords pour la savane exposée.

    Gardez votre certificat international de vaccination contre la fièvre jaune juste à côté de votre passeport. Il est également indispensable d'emporter des espèces en réais brésiliens pour les dépenses là où les cartes ne passent pas, car les distributeurs sont très difficiles à trouver près de la frontière.

    👉 À lire aussi : 10 conseils pour le Mont Roraima afin de profiter au maximum de votre voyage

    Souscrivez une assurance voyage aventure

    Certains pourraient juger le Mont Roraima dangereux au sens où, dans un lieu aussi isolé, une blessure grave peut signifier une évacuation lente et tributaire de la météo.

    On évite les accidents quand les marcheurs suivent les consignes du guide, utilisent le bon matériel et reconnaissent leurs limites, mais l'imprévu reste possible. C'est pourquoi une assurance voyage couvrant le trek isolé et en haute altitude est indispensable.

    Vérifiez que votre contrat couvre explicitement le trek jusqu'à environ 2 800 m, l'évacuation médicale et le rapatriement, car les assurances vacances classiques excluent souvent précisément ce type de voyage.

    Si vous ne savez pas où trouver une couverture pour tout ce dont vous avez besoin, un opérateur fiable saura vous orienter : une raison de plus de réserver votre trek du Mont Roraima auprès de spécialistes !

    Connaissez vos limites et préparez-vous sérieusement

    Le dernier élément de sécurité, c'est une évaluation honnête de soi-même. La difficulté du Mont Roraima est classée exigeante : environ 86 km à pied, une montée raide de 4,5 km, plusieurs nuits sous tente et des journées qui vont jusqu'à 8 heures. Nul besoin d'être un athlète, mais vous devez pouvoir marcher plusieurs kilomètres avec un sac chargé plusieurs jours de suite.

    Trekkers climbing the steep rocky ascent of La Rampa on the Mount Roraima hike
    Photo: Lucas Gobatti

    Deux mois de randonnée, de cardio et de renforcement des jambes en amont font toute la différence entre souffrir et se régaler : alors renseignez-vous sur la montagne, l'itinéraire et la saison avant de vous engager.

    👉 À lire aussi :

    Le Mont Roraima, dangereux ? Pas avec PlanetaEXO

    Le Mont Roraima n'est dangereux que si vous partez mal préparé ou seul. Pour un trek serein, faites les choses comme il faut : préparez votre matériel, respectez les protocoles de frontière, prenez une assurance voyage et engagez des guides locaux. Si vous voulez simplement profiter du sentier sans vous soucier du reste, un opérateur expérimenté peut tout prendre en charge !

    PlanetaEXO est une plateforme d'écotourisme qui organise des circuits du Mont Roraima avec des guides autochtones pemón expérimentés et des partenaires locaux de confiance, en gérant tout, du passage de la frontière aux campements du sommet. Notre équipe s'occupe de la logistique, des permis et de la sécurité de votre voyage au Venezuela. Contactez-nous dès maintenant !

  • Comment visiter le Pantanal, au Brésil : guide de voyage

    Comment visiter le Pantanal, au Brésil : guide de voyage

    Vous vous demandez quelle est la meilleure façon de découvrir le Pantanal ? Dans ce guide de voyage, vous trouverez tout ce qu'il faut pour organiser votre séjour dans le sanctuaire de la faune brésilienne.

    Première population de jaguars au monde et meilleure destination du Brésil pour observer la faune, le Pantanal abrite des centaines d'espèces d'oiseaux et de mammifères. Son immensité et son écosystème unique offrent aux amoureux de la nature une expérience sans équivalent : un lieu incontournable pour qui cherche l'aventure et le contact avec la nature.

    Plateforme spécialisée dans le circuit dans le Pantanal et partenaire des meilleurs opérateurs locaux, PlanetaEXO a réuni dans ce guide toutes les informations essentielles pour votre voyage : quand partir, comment s'y rendre, que faire et où dormir. Découvrez tout ça juste en dessous !

    Sommaire :

    1. Le Pantanal en bref
    2. Où se trouve le Pantanal ?
    3. Quelle est la faune du Pantanal ?
    4. Comment aller au Pantanal, au Brésil ?
    5. Quand visiter le Pantanal ?
    6. Que faire au Pantanal ?
    7. Où séjourner au Pantanal, au Brésil ?
    8. Combien de jours passer au Pantanal ?
    9. Quel est le meilleur safari au Pantanal ?
    10. Que mettre dans sa valise pour le Pantanal, au Brésil ?
    11. Qu'est-ce qui rend le Pantanal si unique ?
    Panoramic aerial view of flooded plains, winding rivers, and green forests of Pantanal, Brazil under a bright sun.
    .

    Le Pantanal en bref

    Plus grande zone humide de la planète et classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, le Pantanal associe la faune, la flore et l'eau dans un même équilibre. Alimenté par les rios Paraguay, Cuiabá, Miranda et Taquari, il se caractérise par ses crues saisonnières et subit l'influence directe de trois grands biomes brésiliens : l'Amazonie, le Cerrado et la forêt atlantique.

    À cette biodiversité s'ajoute une richesse culturelle tout aussi forte : vous pouvez y partager le quotidien de communautés locales qui vivent avec cet écosystème depuis des générations.

    Sur le plan économique, la région vit de la pêche, du tourisme et de l'élevage, toujours avec un vrai engagement pour la conservation. Au fil des années, le travail de sensibilisation des habitants et des voyageurs aux bénéfices socio-économiques de la préservation du biome a porté ses fruits, et une relation équilibrée s'est installée entre la faune et les activités humaines.

    Close-up of an adult jaguar licking and grooming a cub in the wild, showcasing the rich biodiversity of Pantanal, Brazil.
    @matthias_kern_photography

    👉 À lire aussi : 10 faits sur le Pantanal

    Où se trouve le Pantanal ?

    Le Pantanal est si vaste qu'il s'étend sur trois pays, le Brésil, la Bolivie et le Paraguay, mais l'essentiel de son territoire se trouve côté brésilien, dans les États du Mato Grosso et du Mato Grosso do Sul.

    Partagé entre le Pantanal Nord et le Pantanal Sud, le biome couvre plus de 210 000 kilomètres carrés, à peine moins que tout le territoire du Guyana (214 969 km²) !

    Quelle est la faune du Pantanal ?

    Souvent éclipsé par l'Amazonie, le Pantanal concentre pourtant la plus forte densité de faune du continent. C'est un paradis pour les observateurs et les photographes animaliers, avec environ 325 espèces de poissons, 656 d'oiseaux, 159 de mammifères, 53 d'amphibiens et 98 de reptiles.

    Les jaguars sont les vedettes de ces zones humides, mais on croise souvent d'autres animaux du Pantanal : capybaras, loutres géantes, jabirus, cerfs des marais et le mystérieux loup à crinière.

    A caiman resting in calm water with its head reflected on the surface during a boat trip in Pantanal, Brazil.
    Photo: Keith Ladzinski, Caiman

    👉 À lire aussi :

    Comment aller au Pantanal, au Brésil ?

    Avant de partir, demandez-vous si vous allez dans le Pantanal Nord ou Sud : l'itinéraire ne sera pas le même.

    Pour explorer le Pantanal Nord, la porte d'entrée est Cuiabá, capitale du Mato Grosso, desservie par l'aéroport international Marechal Rondon (CGB) et par des vols directs depuis les grandes villes brésiliennes (São Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Brasília, etc.). Si vous rejoignez Porto Jofre via Poconé, la route se poursuit sur la Transpantaneira.

    👉 Comparez nos circuits dans le Pantanal depuis Cuiabá

    Campo Grande, capitale du Mato Grosso do Sul, est le point de départ vers Aquidauana, Miranda et Corumbá, les villes qui bordent le Pantanal Sud. L'aéroport international de Campo Grande (CGR) propose des vols directs depuis São Paulo, Rio, Campinas, Brasília, etc.

    A 4x4 safari vehicle driving along a dirt road through the lush wetlands of Pantanal, Brazil.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    👉 Comparez nos circuits dans le Pantanal depuis Campo Grande

    👉 Plus de détails : comment aller au Pantanal, au Brésil

    Quand visiter le Pantanal ?

    Le Pantanal se visite toute l'année. Chaque saison a son ambiance et ses occasions d'exploration.

    La saison des pluies (novembre à décembre) recouvre la végétation d'un vert éclatant, tandis que la saison humide (décembre à mars) apporte l'inondation des plaines et le débordement des rivières : idéal pour les sorties en bateau et l'observation des oiseaux.

    Pendant la saison intermédiaire (avril à juin), le niveau de l'eau baisse et la faune se montre davantage. La saison sèche (juillet à octobre) est encore meilleure pour observer les animaux, mais aussi pour les balades à cheval et la randonnée.

    An aerial view of a safari vehicle crossing a long wooden bridge over the flooded wetlands during a Pantanal safari in Brazil.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    👉 Plus de détails : quand visiter le Pantanal ?

    Que faire au Pantanal ?

    Les expériences au Pantanal sont aussi nombreuses que le biome est vaste. Voici les principales activités !

    Balade à cheval

    Monter à cheval reste la façon traditionnelle d'explorer la région : vous pouvez traverser les zones inondées et atteindre des endroits inaccessibles autrement. C'est ainsi que l'on entre vraiment dans la vie pantaneira !

    A group of travelers on horseback led by a guide through a sunlit forest trail in the Pantanal.
    Photo: Layla Motta, Caiman

    Observation des jaguars

    Le Pantanal est le meilleur endroit au monde pour observer les jaguars dans leur habitat naturel. Dans le Pantanal Nord, en particulier autour de Porto Jofre, les jaguars s'aperçoivent souvent sur les berges du rio Cuiabá. La plupart des lodges proposent des safaris en bateau, parfaits pour observer et photographier le plus grand félin des Amériques.

    👉 Comparez nos safaris jaguar dans le Pantanal, au nord comme au sud

    Dans le Pantanal Sud, apercevoir un jaguar est plus rare, mais loin d'être impossible. La Casa Caiman, à Miranda, est le seul endroit de la région où l'on peut en observer.

    A wild jaguar walking into the river from a sandbank with observers in the distance in Pantanal, Brazil.
    .

    Safaris photo

    Les safaris photo se font en véhicules 4×4, qui permettent de parcourir des paysages variés, d'accéder aux zones les plus reculées et de rapporter de belles images de la faune. De quoi multiplier les chances de croiser des espèces rares et de photographier de près la biodiversité du biome.

    Pour réussir vos clichés, les safaris photo sont encadrés par des guides expérimentés qui connaissent les meilleurs postes pour photographier oiseaux, reptiles et mammifères.

    Travelers in a branded 4x4 safari vehicle observing a marsh deer in a grassy field in Pantanal, Brazil.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    Sorties en bateau

    Les sorties en bateau sont idéales pour observer la faune depuis l'eau. En naviguant sur les rivières, vous croisez toutes sortes d'animaux du Pantanal : capybaras, caïmans, loutres géantes et de nombreuses espèces d'oiseaux.

    A woman paddling a canoe on a calm river at sunset, highlighting the peaceful nature of a Pantanal trip.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    Sorties nocturnes

    À la tombée de la nuit, les guides emmènent les visiteurs dans les marais pour observer les animaux nocturnes, comme les chouettes et les caïmans. À la lumière des projecteurs et des lampes torches, le Pantanal s'anime : beaucoup d'espèces sont plus actives et bien plus faciles à repérer une fois la nuit tombée.

    Close-up of a small owl peering from a tree hollow during a night spotlighting tour in Pantanal, Brazil.
    @allecgomes.jpg

    Randonnées nature

    Les randonnées nature dans le Pantanal sont des marches guidées qui permettent de découvrir la flore et la faune à pied. Elles sont menées par des guides chevronnés qui partagent leurs connaissances sur l'écosystème, les plantes et le comportement des animaux.

    Two hikers looking up and pointing at the forest canopy during a guided ecological walk in the Pantanal.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    👉 Découvrez nos excursions dans le Pantanal et vivez toutes ces expériences !

    Où séjourner au Pantanal, au Brésil ?

    En général, on se loge au Pantanal dans d'anciennes fazendas traditionnelles devenues des zones de conservation grâce à l'écotourisme. Vous goûtez ainsi à l'authentique vie pantaneira tout en profitant d'un séjour confortable : bons repas, chambres agréables et services soignés.

    Si vous partez vers le Pantanal Nord, réservez à Porto Jofre, Poconé, Barão de Melgaço ou Cáceres. Vous y trouverez des hébergements simples mais chaleureux, au charme rustique qui reflète le quotidien local.

    Miranda, Aquidauana et Corumbá, dans le Pantanal Sud, offrent un large choix d'hébergements, du plus modeste au plus luxueux. Quelle que soit la catégorie, tous allient accueil chaleureux, confort et démarche durable.

    The exterior lounge of Casa Caiman at night, featuring fire pits and wooden chairs under a deep blue starry sky.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    👉 À lire aussi : où séjourner dans le Pantanal ?

    Combien de jours passer au Pantanal ?

    Comptez au moins 4 jours pour profiter vraiment de la richesse du Pantanal : safaris au lever et au coucher du soleil, exploration de différents habitats et plus de chances de voir des jaguars, des loutres géantes, des aras hyacinthe, des capybaras, etc.

    En restant 5 jours ou plus, vous pourrez rejoindre des régions plus reculées, participer à des activités spécialisées (pistage du jaguar, expéditions d'observation des oiseaux, sorties dédiées à la photo) et vous impliquer davantage dans les projets de conservation locaux.

    N'oubliez pas : rejoindre l'une des villes-portes du biome demande pas mal de route vu les distances, alors prévoyez au moins 3 heures. Le trajet est déjà une petite aventure en soi, propice à l'observation de la faune. Profitez-en, il fait partie du voyage !

    Travelers observing a giant anteater foraging in an open field during a Pantanal trip at dusk.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    👉 Plus de détails : combien de jours dans le Pantanal ?

    Quel est le meilleur safari au Pantanal ?

    Pour choisir votre safari au Pantanal, plusieurs critères entrent en jeu : le type de faune, le niveau de confort, les activités souhaitées et le budget.

    Le Pantanal Nord, surtout autour de Porto Jofre, est parfait pour observer la faune. Les safaris en bateau sillonnent souvent le rio Cuiabá à la recherche des jaguars et d'autres espèces locales. À découvrir : Safari jaguar dans le Pantanal Nord, à Porto Jofre, Cuiabá.

    Le Pantanal Sud propose lui aussi de très beaux safaris. Avec un budget plus large, la meilleure option est le refuge écologique dédié aux jaguars, reconnu pour son travail de conservation et d'éducation qui soutient la faune locale et encourage un tourisme respectueux.

    C'est aussi le seul endroit du Sud à garantir 98 % de chances d'apercevoir un jaguar, avec en prime un hébergement de luxe. À découvrir : Safari de luxe dans le Pantanal (Caiman Ecolodge).

    Avec un budget plus serré, il existe d'autres safaris dans le Pantanal Sud, comme ce Circuit de 4 jours découverte faune Pantanal Sud. Ce type d'aventure offre une superbe observation de la faune, entre balades à cheval, sorties en bateau, safaris en jeep et randonnées nature. Les hébergements sont simples, mais vraiment accueillants.

    Three vibrant hyacinth macaws with deep blue feathers flying across a clear sky during a Pantanal safari in Brazil.
    Photo: Felipe Castellari, Caiman

    👉 À lire aussi : quel est le meilleur safari au Pantanal, au Brésil ?

    Que mettre dans sa valise pour le Pantanal, au Brésil ?

    Three travelers guided through a dense forest path with sunlight filtering through the trees in the Pantanal
    .

    Pour un voyage au Pantanal, bien préparer son sac est essentiel pour votre confort et votre sécurité. Voici la liste des indispensables à emporter :

    • Des vêtements légers, dont au moins un haut anti-UV à manches longues et un short ou pantalon (couleurs terre ou claires)
    • Une veste légère
    • Un coupe-vent ou une veste de pluie
    • Un maillot de bain
    • Deux paires de chaussures (baskets ou chaussures de marche et chaussures de randonnée)
    • Des sandales (ou chaussures d'eau)
    • Des chaussettes
    • Des chapeaux
    • Des lunettes de soleil
    • De la crème solaire waterproof (SPF30+)
    • Du répulsif anti-moustiques
    • Une serviette de bain et un gant de toilette
    • Un appareil photo avec piles ou chargeur (un appareil étanche est vivement recommandé)
    • Une lampe frontale ou torche + piles de rechange
    • Un sac étanche pour l'appareil photo et vos affaires
    • Un petit sac à dos pour les randonnées et sorties courtes
    • Des jumelles
    • Des en-cas non périssables
    • Une gourde réutilisable incassable

    Qu'est-ce qui rend le Pantanal si unique ?

    Voyager dans l'un des écosystèmes les plus fascinants du monde, c'est bien plus qu'échapper au rythme de la ville : c'est plonger au cœur d'une nature intacte.

    Le Pantanal est une destination à part, où vous pouvez observer une biodiversité exceptionnelle tout en soutenant le tourisme local, les communautés et les efforts de conservation.

    Les coutumes locales ajoutent aussi une dimension culturelle très riche au voyage. À travers les activités d'écotourisme, vous entrez dans ce mélange unique de tradition et de nature, pour vivre des expériences que l'on ne trouve nulle part ailleurs.

    A group of capybaras standing in the grass by a riverbank in the early morning light of Pantanal, Brazil.
    .

    Réservez votre voyage au Pantanal, au Brésil, avec PlanetaEXO

    Nous espérons que ce guide de voyage sur le Pantanal vous a plu ! Maintenant que vous connaissez ce lieu hors du commun, il ne reste plus qu'à organiser vos vacances.

    PlanetaEXO est spécialiste du voyage au Pantanal et vous met en relation avec les meilleurs opérateurs d'écotourisme, avec des itinéraires sur mesure, des options de transfert et bien plus encore. Réservez dès maintenant !

  • Guide de voyage du mont Roraima : comment le visiter

    Guide de voyage du mont Roraima : comment le visiter

    Tout ce que vous devez savoir avant de partir vers le mont Roraima : comment vous y rendre, la meilleure période pour visiter, les principales attractions et bien plus.

    Culminant à 2 810 mètres (9 219 pieds), le mont Roraima est le 8e plus haut sommet du Brésil et l’un des plus élevés de la planète.

    Réputé pour sa beauté sauvage, ses anciennes formations géologiques et sa spiritualité, il attire des milliers de voyageurs du monde entier. Selon le ministère brésilien du Tourisme, l’État de Roraima a accueilli plus de 16 000 voyageurs étrangers en 2024, dont une bonne partie avait la montagne pour destination.

    Envie d’en savoir plus ? PlanetaEXO, plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions au mont Roraima, a préparé un véritable guide de voyage du mont Roraima, avec toutes les informations essentielles pour réussir votre séjour. Découvrez-le ci-dessous.

    Sommaire

    1. À propos du mont Roraima
    2. Le mont Roraima est-il le plus ancien lieu de la Terre ?
    3. Où se trouve le mont Roraima ?
    4. Comment se rendre au mont Roraima ?
    5. Quelle est la meilleure période pour visiter le mont Roraima ?
    6. Principales attractions : que trouve-t-on au sommet du mont Roraima
    7. Peut-on visiter le mont Roraima ?
    8. Est-il sûr de visiter le mont Roraima ?
    9. Que mettre dans son sac pour une randonnée au mont Roraima ?
    10. Le trek du mont Roraima est-il difficile ?
    11. Combien de jours prévoir pour le mont Roraima ?
    12. Excursions au mont Roraima
    Coucher de soleil au bord de la falaise du sommet du mont Roraima, au-dessus d'une mer de nuages
    @watchluke

    À propos du mont Roraima

    Le mont Roraima est un tepui, une formation géologique en forme de table caractéristique du nord de l’Amérique du Sud. Avec ses vues spectaculaires sur les plateaux, les falaises et des paysages naturels uniques, il a été gravi pour la première fois en 1884 par l’explorateur britannique Sir Everard im Thurn.

    La découverte de ce lieu reculé et mystérieux a inspiré l’une des œuvres littéraires les plus célèbres de tous les temps. Le Monde perdu, écrit en 1912 par Sir Arthur Conan Doyle, s’inspire entièrement du Roraima. Dans le récit, un groupe de savants quitte Londres pour explorer un plateau isolé où dinosaures et autres créatures préhistoriques ont échappé à l’extinction. Le livre a lui-même inspiré Jurassic Park.

    Au-delà des romans et des films, la mythologie du mont Roraima est bien connue. La principale est la légende de Makunaíma, un héros autochtone né d’un lac fécondé par le soleil et la lune. Astucieux, fort et juste, il protège l’Arbre de tous les Fruits, un arbre extraordinaire qui fournit toutes les nourritures. L’origine de ce récit est attribuée au peuple autochtone Macuxi.

    Cette légende a inspiré l’œuvre éponyme de l’écrivain brésilien Mário de Andrade, qui s’est aussi appuyé sur les récits de l’explorateur allemand Theodor Koch-Grünberg. Dans ce livre de 1928, Macunaíma est un antihéros qui se rend à São Paulo pour récupérer un précieux artefact.

    Pour les peuples autochtones de la région (Macuxi, Pemón, Taurepang, Arekuna, Kamarakoto, etc.), le mont Roraima est un lieu sacré. On dit que cette Terre de Makunaíma abrite un lien puissant entre l’homme et la nature, où s’équilibrent le respect, l’ascendance et les dimensions mystiques.

    Le tepui Kukenán, à côté du mont Roraima, reflété dans une rivière à l'heure dorée
    .

    Le mont Roraima est-il le plus ancien lieu de la Terre ?

    La composition géologique du mont Roraima repose principalement sur des roches précambriennes vieilles d’environ 2 milliards d’années, une véritable fenêtre sur le passé lointain de la planète.

    Au fil de millions d’années, la montagne a résisté à une érosion incessante qui a façonné son paysage singulier et dégagé son plateau plat s’étendant sur près de 31 km².

    À cela s’ajoute l’activité tectonique, qui a elle aussi sculpté le Roraima : un facteur déterminant pour son titre de plus ancien lieu de la Terre, car il appartient à l’ancienne chaîne de Pakaraima, formée au fil de milliards d’années par le mouvement des plaques tectoniques.

    Où se trouve le mont Roraima ?

    Le mont Roraima se dresse à la triple frontière du Venezuela, du Brésil et du Guyana, en Amérique du Sud. La plus grande partie se trouve en territoire vénézuélien (85 %), tandis que les versants brésilien et guyanien en représentent respectivement 5 % et 10 %.

    Au Brésil, la zone relève de l’État de Roraima, plus précisément de la commune d’Uiramutã. Consultez la carte du mont Roraima ci-dessous :

    Comment se rendre au mont Roraima ?

    L’accès le plus pratique au mont Roraima passe par Boa Vista, capitale de l’État de Roraima, au Brésil. L’aéroport de Boa Vista (BVB) accueille chaque jour des vols en provenance de Brasília, Manaus et São Paulo.

    De là, les voyageurs remontent vers le nord par la route BR-174, franchissent la frontière du Venezuela et rejoignent Santa Elena de Uairén, dans la Gran Sabana, État de Bolívar, principal point de départ des expéditions (à 20 km du Brésil). Cette ville offre des hébergements et une halte avant le début du trek.

    Santa Elena possède bien un petit aéroport, mais les vols y sont rares et peu fiables, ce qui fait du trajet routier depuis Boa Vista l’option privilégiée. Depuis la ville, la route se poursuit vers la communauté de Paraitepuy, porte d’entrée officielle des sentiers.

    La traversée de la Gran Sabana en voiture dévoile des paysages saisissants, où les voyageurs aperçoivent souvent le tepui pour la première fois.

    Un transfert en jeep 4x4 traversant la Gran Sabana avec le mont Roraima au loin
    Photo: Lucas Gobatti

    👉 À lire aussi: comment se rendre au mont Roraima

    Quelle est la meilleure période pour visiter le mont Roraima ?

    La météo du mont Roraima est très imprévisible et suit le climat tropical du Venezuela. La pluie, le brouillard et les brusques changements de température peuvent survenir à tout moment : mieux vaut être prêt à toutes les conditions, en toute saison.

    D’octobre à mars (saison sèche), le trek est généralement plus facile, avec moins de pluie et des sentiers plus dégagés. Les vues depuis le sommet du mont Roraima sont plus fréquentes, et les températures vont de 20 à 25 °C (68 à 77 °F) à la base jusqu’à 10 à 15 °C (50 à 59 °F) au sommet en journée, avant de descendre à 5 °C (41 °F), voire 0 °C (32 °F) la nuit.

    D’avril à septembre (saison des pluies), les sentiers deviennent plus boueux et plus exigeants, mais les cascades sont plus abondantes et certaines n’apparaissent qu’à cette période.

    Toute l’année, les randonneurs doivent s’attendre à des nuits froides, à des vents fréquents, à des averses en après-midi et à la brume au sommet, autant d’éléments qui rendent chaque expédition unique.

    Un randonneur sur une falaise brumeuse au sommet du mont Roraima, en noir et blanc
    Photo: Lucas Gobatti

    Principales attractions : que trouve-t-on au sommet du mont Roraima

    La vallée de Cristal

    La vallée de Cristal est une dépression peu profonde du plateau du Roraima, recouverte de millions de cristaux de quartz éparpillés sur le grès sombre comme du verre brisé. Ces cristaux se sont formés il y a environ 1,8 milliard d’années, lorsque le tepui appartenait encore à un ancien fond marin, ce qui en fait l’un des minéraux exposés les plus anciens de la Terre.

    Le prélèvement de cristaux est strictement interdit par les autorités du parc vénézuélien, et les guides pemón locaux considèrent la vallée comme une terre sacrée. Les Pemón croient que les cristaux sont des fragments d’étoiles tombés lorsque Makunaima, le dieu créateur, a abattu l’arbre de vie originel.

    Le lac Gladys

    Gladys est un petit bassin sombre au sommet du plateau, baptisé par le botaniste britannique Everard Im Thurn d’après l’héroïne du Monde perdu d’Arthur Conan Doyle. L’eau repose dans une cuvette naturelle de grès et reflète les formations rocheuses environnantes comme un miroir noir.

    Le lac est l’une des rares sources d’eau permanentes du sommet, alimenté par la brume constante et plus de 4 000 mm de précipitations annuelles qui s’abattent sur la zone. Des espèces endémiques comme la minuscule grenouille noire Oreophrynella, que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète, vivent dans la mousse de ses berges.

    Un bassin naturel sombre sur le plateau sommital du mont Roraima
    Photo: Luiz Gustavo Rebello

    👉 À lire aussi: 10 faits sur le mont Roraima

    El Foso

    Un puits naturel circulaire creusé dans le grès, profond d’environ 20 mètres, rempli d’une eau de pluie si sombre qu’elle ressemble à de l’encre. Les parois d’El Foso plongent presque à la verticale, polies par des millénaires d’érosion, et la surface reste immobile même les jours de vent, car la fosse se trouve sous le niveau du vent du plateau.

    Pour les Pemón, El Foso est l’un des « yeux de la montagne », ces points d’où les esprits du mont Roraima observent le monde en contrebas. Les randonneurs qui l’atteignent nagent souvent quelques brasses dans une eau qui avoisine 8 à 12 °C toute l’année, même lorsque l’air au-dessus est plus chaud.

    Un nageur dans le bassin naturel doré à l'intérieur d'une grotte du mont Roraima

    Le rocher Maverick

    Formation rocheuse la plus photographiée du sommet, Maverick est un énorme bloc isolé que le vent et la pluie ont sculpté en une forme évoquant un visage de profil. Il se dresse près du bord du plateau, avec un à-pic de 400 mètres derrière lui.

    Le rocher fait partie de la formation gréseuse de Mato-Tepui, la même couche géologique qui compose toute la chaîne de Pacaraima. La légende pemón raconte que les silhouettes sculptées par le vent sur le plateau sont les visages figés de guerriers qui ont défié Makunaima et furent changés en pierre.

    Des formations rocheuses érodées dans le paysage sommital du mont Roraima

    La Ventana

    La Ventana est une ouverture naturelle dans la roche, tout au bord du plateau, qui encadre une vue sur la savane 1 000 mètres plus bas. Par matinées claires, vous distinguez le Kukenán-tepui à l’ouest et, les jours rares, jusqu’aux frontières du Guyana.

    L’ouverture est orientée à l’est, ce qui en fait l’endroit le plus prisé pour le lever du soleil pendant le trek. À l’aube, la brume monte de la savane et s’engouffre par l’ouverture, un phénomène que les Pemón appellent « le souffle de la montagne ».

    Un point de vue sur le mont Roraima donnant au-dessus des nuages
    @katharina_bongaertz

    👉 À lire aussi: le sommet du mont Roraima

    Les Jacuzzis

    Les jacuzzis forment une série de bassins naturels creusés dans la quartzite par les ruisseaux qui parcourent le plateau : des cuvettes rondes et peu profondes, d’une eau claire et glaciale, cernées de roche noire. Les plus grands mesurent environ 2 mètres de diamètre et 1 mètre de profondeur, alimentés par des sources qui jaillissent directement du grès.

    La température de l’eau reste comprise entre 6 et 10 °C toute l’année, et sa teneur en minéraux lui donne une légère teinte rosée, due au fer de la roche environnante. La plupart des groupes s’y arrêtent pour une baignade rapide en chemin vers le Triple Point (le point de rencontre du Venezuela, du Brésil et du Guyana).

    Un randonneur nageant dans un bassin naturel (jacuzzi) sur le mont Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Le camp Coati

    Coati est un abri rocheux naturel (en somme une grotte large et peu profonde formée par un surplomb de grès) où les randonneurs dorment la deuxième ou la troisième nuit du parcours, déjà au sommet du plateau. Un petit ruisseau d’eau potable coule à proximité, un atout très appréciable pour les campeurs.

    Le plafond de roche arrête l’essentiel de la brume et de la pluie constantes qui frappent le sommet, ce qui en fait l’un des rares endroits secs du Roraima et la raison pour laquelle chaque expédition en fait sa base.

    Des tentes installées dans un camp de base sous un abri rocheux sur le mont Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Peut-on visiter le mont Roraima ?

    Oui, vous pouvez tout à fait visiter le mont Roraima, mais il faut garder à l’esprit que le lieu est reculé, que le camping est le principal mode d’hébergement et que certains voyageurs étrangers ont besoin d’un visa pour entrer au Brésil et/ou au Venezuela.

    Les ressortissants canadiens et américains, par exemple, ont besoin d’un visa pour les deux pays, tandis que les Chinois n’en ont besoin que pour le Venezuela. À leur arrivée à Santa Elena de Uairén, les Brésiliens n’ont besoin que d’une pièce d’identité.

    Vérifiez si un visa vous est nécessaire sur Sherpa et consultez les conditions du ministère brésilien des Affaires étrangères ainsi que les canaux officiels de l’ambassade du Venezuela dans votre pays.

    Un sentier à travers la Gran Sabana vers le tepui Kukenán, près du mont Roraima

    👉 À lire aussi: Ai-je besoin d’un visa pour le mont Roraima au Venezuela ?

    Est-il sûr de visiter le mont Roraima ?

    Oui, visiter le mont Roraima est considéré comme sûr, surtout en commençant le voyage par le Brésil. Boa Vista est un point d’entrée fiable, avec des vols quotidiens depuis les grandes villes, et le passage vers le Venezuela via Santa Elena de Uairén emprunte un itinéraire bien établi et fréquemment utilisé par les touristes.

    Avec des circuits organisés, les formalités à la frontière sont simples, et la ville elle-même s’est adaptée pour accueillir les randonneurs, avec hébergements, restaurants et soutien logistique aux expéditions. Voyager avec des opérateurs locaux garantit une logistique fluide et vous procure une tranquillité d’esprit dès votre arrivée au Brésil.

    Le trek lui-même est également sûr lorsqu’il est encadré par des guides locaux expérimentés qui connaissent le terrain. Monter au sommet du mont Roraima demande une préparation physique, mais les sentiers sont bien balisés et les campements sont organisés.

    Avec un bon encadrement et des attentes réalistes, les visiteurs profitent de cette aventure en toute sécurité et se concentrent sur les paysages remarquables du parcours.

    Que mettre dans son sac pour une randonnée au mont Roraima ?

    Bien préparer son sac est essentiel pour réussir une expédition au mont Roraima, car vous marcherez plusieurs jours. Équipez-vous de chaussures de randonnée résistantes, de vêtements respirants mais protecteurs et d’un équipement résistant aux intempéries pour affronter les climats variés de la montagne.

    Parmi l’indispensable : un sac à dos robuste, un sac de couchage confortable prévu pour 0 °C (32 °F), des bâtons de trek fiables et une lampe frontale performante. Privilégiez l’hydratation avec des gourdes réutilisables et assurez votre sécurité avec un purificateur d’eau portable.

    Complétez votre équipement avec des en-cas énergétiques, une crème solaire protectrice, des lunettes de soleil et un chapeau pour vous protéger des éléments.

    Un randonneur à un point de vue sur les falaises du tepui du mont Roraima

    👉 À lire aussi: 10 conseils de voyage pour le mont Roraima afin de profiter au maximum de votre séjour

    Le trek du mont Roraima est-il difficile ?

    Le trek du mont Roraima est une randonnée exigeante qui demande de l’endurance et de la préparation. Certaines sections, comme les montées raides et les passages rocheux glissants, réclament une prudence accrue et de la force physique.

    Le parcours couvre jusqu’à 100 km en plusieurs jours, avec de longues marches, des traversées de rivières et des sentiers accidentés. En altitude, les nuits apportent des températures froides et des conditions de camping loin d’être idéales.

    Malgré tout, avec une bonne condition physique, un équipement adapté et le soutien de guides locaux expérimentés, l’aventure est tout à fait réalisable et profondément gratifiante.

    Un randonneur gravissant les marches rocheuses lors de l'ascension du mont Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Combien de jours prévoir pour le mont Roraima ?

    La randonnée jusqu’au mont Roraima dure au moins 6 jours. La première chose à garder à l’esprit, c’est que la montée jusqu’au sommet comprend 3 jours de trek à travers une jungle dense et des sentiers exigeants, suivis de 2 jours de descente.

    Excursions au mont Roraima

    PlanetaEXO propose de superbes treks au mont Roraima qui comprennent l’hébergement au Venezuela, le matériel de camping partagé, les repas et des visites guidées à travers certains des sites les plus emblématiques des tepuis.

    CIRCUIT POINTS FORTS DURÉE PRIX À PARTIR DE*
    Trek Mont Roraima 8 jours 7 jours de randonnée ; visites des principaux sites du mont Roraima (lac Gladys, vallée des Cristaux, Maverick, La Ventana, les Jacuzzis, etc.) ; camp Coati ; immersion dans la culture locale. 8 jours € 1.200
    Randonnée Mont Roraima : expédition Makunaima 10 jours 8 jours de randonnée ; visites des sites emblématiques du mont Roraima (lac Gladys, vallée des Cristaux, Maverick, La Ventana, les Jacuzzis, etc.) ; camp Coati ; immersion dans la culture indigène. 10 jours € 1.350

    *Par personne, sur la base d’une occupation double en départs de groupe. Les prix peuvent varier selon la saison et les disponibilités. Taux de change au 25 mai 2026 ; sujet à modification.

    Un randonneur pointant vers la vue sur le tepui Kukenán depuis le mont Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    👉 Lire plus: Le Mont Roraima, dangereux ? Tout ce qu'il faut savoir pour un voyage au Venezuela en toute sécurité

    Voyager au mont Roraima avec PlanetaEXO

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  • Le meilleur safari au Pantanal

    Le meilleur safari au Pantanal

    Envie d'explorer les merveilles naturelles du Brésil ? Découvrez les meilleurs circuits pour votre voyage au Pantanal !

    Les meilleurs safaris au Pantanal sont ceux qui vous plongent en immersion totale dans ce biome fascinant, avec de nombreuses activités centrées sur sa biodiversité d'une richesse impressionnante.

    Avec plus de 210 000 km², le Pantanal est le meilleur endroit du Brésil pour observer la faune sauvage. Certains des animaux les plus célèbres du pays y ont élu domicile : caïmans, capybaras, aras et les plus grands félins des Amériques, les jaguars.

    👉 Parcourez nos circuits safari et faune au Brésil

    PlanetaEXO est spécialisée dans les circuits dans le Pantanal et sélectionne les meilleurs opérateurs locaux pour que votre voyage réunisse des itinéraires variés, de beaux hébergements, des pratiques respectueuses de l'environnement et des moments mémorables. Découvrez tout ça !

    A wild jaguar walking on a river sandbar observed by tourists on a boat during a Jaguar safari in the Pantanal Brazil.
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    Safaris au Pantanal : le Nord et le Sud

    Avant de préparer votre voyage, il faut savoir que le Pantanal est si vaste et si riche qu'il se divise en deux : le Nord, dans l'État du Mato Grosso (accessible depuis Cuiabá), et le Sud, dans le Mato Grosso do Sul (via Campo Grande). Forcément, les expériences diffèrent d'une région à l'autre, un point à considérer avant de réserver.

    Le Pantanal Nord est idéal pour l'observation des jaguars et les safaris en bateau. La faune y est si abondante que la région comble les photographes et les passionnés de nature impatients de croiser certaines des espèces les plus fascinantes d'Amérique latine.

    👉 Découvrez nos safaris jaguar dans le Pantanal

    De son côté, le Pantanal Sud est réputé pour son immersion culturelle totale et ses expériences dans les fazendas traditionnelles, qui mêlent élevage de bétail et activités d'écotourisme comme l'équitation et le canoë. Y voir des jaguars est bien plus difficile (mais pas impossible), et l'observation de la faune reste incontournable !

    Travelers on a motorboat navigate a calm river during a vibrant orange sunset in the Pantanal
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    👉 En savoir plus sur le Pantanal :

    Safaris jaguar au Pantanal

    Reconnu comme le meilleur endroit au monde pour observer les jaguars, le Pantanal Nord est la destination principale (mais pas la seule) des voyageurs dont l'objectif est d'apercevoir ce félin magnifique.

    Par ailleurs, les safaris jaguar coûtent généralement un peu plus cher que les autres expéditions, en raison des techniques particulières employées pour que les voyageurs profitent pleinement de l'expérience sans stresser les animaux.

    Safari jaguar au Pantanal à Porto Jofre

    L'un des principaux safaris au Pantanal au départ de Cuiabá se déroule à Porto Jofre, dans la commune de Poconé, au bout de la route Transpantaneira. Il propose des activités formidables aux amoureux de la nature qui rêvent de voir des jaguars évoluer dans leur habitat naturel.

    En naviguant sur les eaux calmes du rio Cuiabá, vous pourrez observer des jaguars faire tranquillement la sieste en haut des arbres, se promener sur les berges, nager ou même chasser leurs proies. Des guides locaux vous accompagnent pendant le safari en bateau pour vous mener aux meilleurs points d'observation et partager leur connaissance du Pantanal.

    Ce circuit comprend un hébergement confortable, de délicieux repas, les transferts aller-retour entre Cuiabá et Porto Jofre, des guides anglophones et des safaris en bateau quotidiens pour voir les jaguars et d'autres animaux du Pantanal, comme les fourmiliers géants, les caïmans et des centaines d'espèces d'oiseaux différentes.

    Two jaguars fighting in a river, a rare and intense wildlife sighting on a Jaguar safari.
    @larissa.pantanal

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    Photographie des jaguars du Pantanal

    Idéal pour les photographes professionnels et amateurs, ce circuit photo au Pantanal au départ de Cuiabá vous emmène au cœur du biome pour capturer et immortaliser sa beauté saisissante.

    Vous serez accompagné par des guides locaux dotés d'une solide expérience en photographie animalière, qui vous transmettront les meilleures techniques pour réussir de superbes clichés de jaguars, d'aras, de cerfs mazamas, de jabirus et bien plus encore.

    Côté hébergement, deux options s'offrent à vous : le Flotel, un hôtel flottant à l'entrée du parc d'État de la Rencontre des Eaux, et le Berco Lodge, un lodge classique du Pantanal.

    A wildlife photographer capturing a jaguar on a riverbank during a specialized Pantanal safari.
    @larissa.pantanal

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    Safari jaguar de luxe dans le Pantanal Sud

    Sans doute l'un des plus remarquables circuits au Pantanal au départ de Campo Grande, cette expérience est le mariage parfait entre immersion dans la nature et hébergement haut de gamme.

    Bien que ce circuit se déroule dans le Sud, 100 % des visiteurs qui l'ont réservé ces dernières années ont aperçu des jaguars. Un exploit rendu possible par la Casa Caiman et Onçafari, un projet de conservation qui vise à habituer les animaux à la présence humaine, ce qui sensibilise aux enjeux environnementaux et contribue au développement de l'écotourisme dans la région.

    Au-delà de l'expérience incomparable d'observer des jaguars, les activités comprennent aussi des sorties en canoë, des randonnées écologiques et des expéditions nocturnes pour prolonger l'observation de la faune.

    En séjournant à Caiman, l'un des lodges les mieux notés du Pantanal, vos vacances passent à la vitesse supérieure. Les hôtes profitent de chambres climatisées avec salle de bain privative et balcon, d'une décoration soignée, d'un sauna, d'une salle de sport, d'un foyer, d'une piscine, de terrasses au soleil, d'un restaurant et d'un bar. Tout ce qu'il vous faut pour un hébergement de luxe !

    Safari vehicles parked on a dirt road observing jaguars crossing the path during a sustainable wildlife tour.
    Photo: Edu Fragoso

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    Safari faune sauvage au Pantanal

    Les safaris faune sont eux aussi une formidable façon d'explorer la faune locale. Comme la plupart se déroulent dans le Sud, les chances de voir des jaguars sont minces, mais vous croiserez tout de même de superbes animaux du Pantanal. Pour la même raison, ces expériences sont plus abordables, ce qui en fait une excellente option pour les voyageurs au budget plus serré.

    Encadrés par des guides experts, ces circuits au Pantanal sont parfaits pour qui souhaite plonger au cœur de l'un des écosystèmes les plus captivants du monde.

    Circuit faune au Pantanal au départ de Campo Grande

    Safaris photo, excursions nocturnes et balades en bateau sur le rio Aquidauana sont d'incroyables activités pour repérer la faune du Pantanal, tandis que l'équitation, la randonnée et la pêche aux piranhas vous font découvrir la vie locale de plus près. Vous vous sentirez comme un vrai Pantaneiro !

    Des guides anglophones vous accompagnent tout au long du voyage pour choisir les meilleurs endroits où observer tapirs, fourmiliers géants et l'imposant jabiru.

    Au lodge, régalez-vous d'une cuisine savoureuse préparée avec des ingrédients frais, amusez-vous dans les espaces de loisirs (dont un terrain de beach-volley !) et savourez tout simplement ce séjour d'exception !

    A giant anteater with its distinctive long snout and black-and-white striped fur walks through shallow water and green aquatic plants in the Pantanal wetlands.
    Photo: Samuel Melim

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    Pantanal Sud sauvage : aventure dans les zones humides reculées

    La Nhecolândia est l'une des micro-régions les plus emblématiques du Pantanal, célèbre pour ses champs ouverts, ses bosquets et ses lagunes saisonnières près du rio Negro. Cette terre préservée est parfaite pour les voyageurs assoiffés d'aventure, en quête d'expériences au plus près de la nature.

    Si les safaris faune sont en général économiques, celui-ci se distingue par son exclusivité, ses services haut de gamme et ses activités authentiques dans une zone reculée. Explorez les zones humides pour repérer (et photographier) certaines des plus belles espèces du Brésil : tatous géants, aras, capybaras, toucans et bien d'autres.

    Outre les safaris photo, l'itinéraire comprend aussi du canoë, de la pêche et de l'équitation. En traversant les plaines inondées à cheval, vous comprendrez vraiment ce qu'est la vie de Pantaneiro. N'oubliez pas votre chapeau de cow-boy !

    À la tombée de la nuit, détendez-vous dans de beaux écolodges équipés de lits douillets, de la climatisation, de salles de bain privatives, d'une décoration pleine de charme et de prestations premium. Dans les espaces communs, profitez du salon, de la bibliothèque, du jardin ou du verger. Les deux options d'hébergement (Baía das Pedras et Barranco Alto) offrent de superbes vues sur le Pantanal qui vous laisseront bouche bée.

    View from inside a jeep traversing wet terrain, typical of an authentic Pantanal safari adventure.
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    👉 Réservez maintenant : Pantanal Sud sauvage : aventure dans les zones humides isolées

    Circuit Pantanal et Bonito au Brésil

    Le Mato Grosso do Sul est doté de la beauté naturelle et variée des biomes brésiliens, dont le Pantanal, le Cerrado et la forêt atlantique.

    Lors de ce safari au Pantanal de 5 jours, explorez les plus grandes zones humides de la planète à travers des balades en bateau, de l'équitation et des sorties d'observation de la faune en 4×4, pour voir des ocelots, des caïmans, des loutres géantes et des cerfs dans leur habitat naturel.

    Le troisième jour, vous prenez la route vers Bonito (2 heures de trajet), où vous découvrez certains des plus beaux paysages du Brésil, comme la grotte de São Miguel, le parc écologique de la Vallée des Anhumas, Barra do Sucuri et le rio Formoso. Randonnée, baignade dans des piscines naturelles et flottaison en rivière ne sont que quelques-unes des activités formidables prévues au programme.

    Choisissez votre hébergement pour chaque destination selon vos envies et vos besoins. Tous les hôtels proposent d'excellents services, de délicieux repas (pension complète au Pantanal et demi-pension à Bonito) et des installations adaptées aux couples, aux familles comme aux voyageurs solos.

    Tourists snorkeling in a clear river with Dorado fish, a unique underwater Pantanal experience.
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    Circuit faune au Pantanal au départ de Cuiabá

    Si vous prévoyez de voyager dans le Pantanal Nord, cette expérience au départ de Cuiabá est une excellente option. À Poconé, participez à des excursions nocturnes, des balades en bateau, de l'équitation et de la randonnée.

    Voir des jaguars peut s'avérer difficile ici (mais pas impossible), et vous vivrez tout de même une expérience palpitante lors des safaris photo pour observer jabirus, cerfs des marais et capybaras. Pensez à capturer aussi la beauté de la flore : nénuphars, orchidées sauvages, broméliacées et ipês (la fleur nationale du Brésil).

    Profitez des services premium de votre hébergement et laissez fondre fatigue et soucis. Plongez dans la piscine, bronzez sur la terrasse et admirez la superbe vue sur la nature.

    A silhouette of a capybara in tall grass during a golden sunset, with two small birds perched on its head and back
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    👉 Réservez maintenant : Circuit faune au Pantanal depuis Cuiabá

    Combien coûte un safari au Pantanal ?

    Le coût moyen d'un safari au Pantanal est de € 1.700 par personne. Les prix varient selon la catégorie d'hébergement, la saison, la durée du voyage, etc.

    Consultez les informations essentielles ci-dessous et choisissez votre préféré !

    SAFARI POINTS FORTS PRIX À PARTIR DE*
    Safari jaguar au Pantanal à Porto Jofre (Cuiabá) Observation de jaguars, faune sauvage, balades en bateau, sorties nocturnes. € 2.295
    Photographie des jaguars du Pantanal Visitez des zones stratégiques pour réussir de superbes clichés de jaguars et d'autres animaux. Parfait pour les photographes professionnels et amateurs. € 3.210
    Safari jaguar de luxe Écolodge haut de gamme avec de grandes chances de voir des jaguars dans le Pantanal Sud (le seul en dehors du Nord). € 2.775
    Circuit faune au Pantanal (Campo Grande) Safari nocturne et photo, pêche aux piranhas, balades en bateau, équitation. € 1.000
    Circuit faune au Pantanal (Cuiabá) Safaris nocturnes et photo, trekking, équitation, balades en bateau sur le rio Aquidauana. € 1.175
    Pantanal Sud sauvage : aventure dans les zones humides reculées Observation de la faune, randonnées guidées, canoë et équitation dans l'une des zones les plus sauvages du Pantanal. € 1.975
    Circuit Pantanal Bonito Safaris et sorties en bateau dans le Pantanal Sud, suivis de snorkeling et de baignade dans les rivières et piscines naturelles de Bonito. € 1.210

    *Par personne, sur la base d'une occupation double en départs groupés. Les prix peuvent varier selon la saison et les disponibilités. Taux de change au 13 février 2026 ; sujet à modification.

    Two travelers paddling a canoe through calm waters, an immersive way to explore the wetlands during a Pantanal tour.
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    Avis sur les safaris au Pantanal

    C'est évident : le Pantanal, au Brésil, est l'une des destinations d'écotourisme les plus spectaculaires de la planète. Mais qu'en disent les voyageurs ? Avec les meilleurs opérateurs du secteur, PlanetaEXO a emmené des centaines de touristes dans ce paradis au fil des ans.

    Découvrez ce que nos clients pensent de certains de nos safaris au Pantanal !

    👉 En savoir plus : Quand visiter le Pantanal ?

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    PlanetaEXO est une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les voyages au Pantanal. Nous nous engageons à transformer vos vacances de rêve en réalité, en vous aidant pour les réservations, les itinéraires sur mesure et tout ce dont vous pourriez avoir besoin.

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  • 10 faits sur Vale do Pati, Brésil

    10 faits sur Vale do Pati, Brésil

    Vous cherchez une expérience dans le Vale do Pati au Brésil, le centre du trekking de la Chapada Diamantina ? Apprenez tout à ce sujet avant de réserver votre voyage !

    Au cœur du parc national de la Chapada Diamantina, dans l’État de Bahia, le Vale do Pati est une destination de rêve pour les trekkeurs du monde entier. Ses sentiers de randonnée, ses cascades, ses formations rocheuses et ses paysages magnifiques en font l’endroit idéal pour les voyageurs en quête d’aventure et d’une immersion totale dans la nature.

    Vous voulez en savoir plus sur cet endroit fantastique ? PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions dans la Chapada Diamantina, a rassemblé 10 faits sur Vale do Pati. Découvrez-les ci-dessous !

    1. Des milliers de terrains de football peuvent tenir dans le Vale do Pati

    Le parc national de la Chapada Diamantina s’étend sur 152 142 hectares — soit plus grand que Hong Kong, Singapour et Malte — tandis que la superficie totale du Vale do Pati est de 12 300 hectares.

    Pour le dire plus simplement : le Vale do Pati est aussi grand que 17 227 terrains de football !

    Deux randonneurs sont assis sur une falaise rocheuse et admirent la vaste étendue verdoyante du Vale do Pati dans le parc national de la Chapada Diamantina.
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    👉 Lire la suite : Comment se rendre à la Chapada Diamantina ?

    2 – Le déclin du cycle du café et l’essor de l’écotourisme

    Le sol du Vale do Pati est réputé pour ses excellentes récoltes de café. À l’apogée du cycle du café — l’une des ères économiques les plus importantes du Brésil — au cours du 19ème siècle, plus de 400 familles vivaient dans la région. Il y avait une école, une église et une mairie.

    La rareté de la main-d’œuvre et l’épuisement des sols causés par la production de masse ont provoqué le déclin du cycle du café en 1930. Par conséquent, le Vale do Pati a été abandonné jusqu’à la fin des années 1970. En 1985, la région a été intégrée au parc national, mais cette fois-ci, seules dix familles considéraient le Pati comme leur foyer.

    À ce jour, les habitants vivent des activités d’écotourisme, offrant leurs propres maisons comme un lieu sûr où les routards peuvent se reposer.

    3. Une expérience de séjour authentique dans le Vale do Pati au Brésil

    L’un des principaux faits sur Vale do Pati est qu’il s’agit d’un endroit isolé, ce qui signifie qu’il n’y a ni hôtels, ni lodges, ni grands bâtiments, ni magasins. Si vous planifiez vos vacances dans cette partie de la Chapada Diamantina, gardez à l’esprit que vous séjournerez dans les maisons des habitants — celles-là mêmes que nous avons mentionnées précédemment.

    Les hébergements sont modestes mais restent chaleureux et très propres. L’expérience de séjour authentique inclut également des repas faits maison. Si vous avez envie de goûter à la nourriture brésilienne typique préparée par des personnes qui la maîtrisent à la perfection, c’est votre chance !

    En séjournant chez les habitants, vous vivrez pleinement l’expérience de la vie en pleine nature. C’est l’occasion idéale pour vous immerger totalement dans la culture de Bahia, en apprendre davantage sur le quotidien de vos hôtes et aider les communautés locales à gagner leur vie de manière digne et durable.

    De modestes maisons locales équipées de panneaux solaires se dressent dans une vallée verdoyante sous un ciel coloré au coucher du soleil dans le Vale do Pati.
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    👉 Lire la suite : Où séjourner dans la Chapada Diamantina ?

    4. La meilleure destination de trekking au Brésil

    La vallée du Pati au Brésil est une destination d’écotourisme très prisée en raison de ses excellentes conditions de trekking. En 2010, le ministère du Tourisme l’a désignée comme la meilleure randonnée du pays et l’un des meilleurs circuits de la planète.

    La randonnée y est incontournable pour atteindre presque toutes les attractions emblématiques du parc national. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des options pour les randonneurs experts ou pour les personnes sans expérience dans ce type d’excursion. L’astuce consiste à demander des recommandations à vos guides locaux qui correspondent à vos compétences et à l’itinéraire souhaité !

    5. Les cascades du Vale do Pati

    Les cascades du Vale do Pati sont à couper le souffle et sont considérées comme des étapes essentielles des circuits de trekking. Si vous ne vous baignez pas dans une cascade après une longue randonnée, vous ne profitez pas vraiment de vos vacances !

    Cachoeirão : Sa chute de près de 300 mètres compte plusieurs petites cascades pendant la saison des pluies. Pour vivre pleinement l’expérience, marchez sur la partie supérieure afin d’admirer la vue imprenable sur les chutes entourées de montagnes et de végétation. Ensuite, explorez au plus près le bassin naturel situé en bas.

    Cachoeira dos Funis : Assez petite, cette chute de 30 mètres qui se jette dans un puits naturel à sa base est l’endroit parfait pour se rafraîchir et se détendre.

    Un randonneur se tient debout sur un rocher et lève les yeux vers l'imposante cascade de Cachoeirão qui dévale des falaises abruptes et rocheuses.
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    👉 Lire la suite : Les cascades de la Chapada Diamantina : sentiers et joyaux cachés

    6. La forêt atlantique

    Le Vale do Pati est l’un des rares endroits de la Chapada Diamantina où il existe encore des vestiges de la forêt atlantique, alors que la majeure partie du parc est couverte par la flore de la Caatinga et du Cerrado, ce qui témoigne de la richesse de la biodiversité de la région.

    La forêt atlantique se caractérise par une canopée continue qui offre beaucoup d’ombre et d’humidité, une végétation dense, ainsi qu’une grande diversité de mammifères, d’oiseaux, d’insectes, de reptiles, d’amphibiens et de poissons.

    7. Des points de vue époustouflants

    Le Vale do Pati est magnifique de bout en bout, mais il y a deux belvédères en particulier qui offrent de superbes vues panoramiques sur la Chapada Diamantina : le Morro do Castelo et le Mirante do Pati.

    À 1 600 mètres d’altitude, le Morro do Castelo est le point culminant du parc national. Pour y accéder, les visiteurs doivent affronter une ascension ardue et contourner une grotte (Gruta da Lapinha).

    Un randonneur se tient sur un bord rocheux encadré par des branches d'arbres, admirant la vallée verdoyante en direction du sommet plat du Morro do Castelo.
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    Pour arriver au Mirante do Pati (1 400 mètres d’altitude), la randonnée démarre de Guiné, une petite ville offrant un excellent accès à la Chapada. Après avoir traversé des sentiers rocheux, des champs ouverts et les rives du Rio Preto, vous atteindrez le belvédère.

    Le trajet n’est pas facile, mais les vues sublimes sur une nature intacte constituent la récompense dont vous avez besoin pour rester motivé !

    8. Un paradis pour les passionnés de nature

    Bien que la Chapada Diamantina offre des centaines de paysages époustouflants, le Vale do Pati vole indéniablement la vedette. Ses panoramas incroyables, ses cascades, ses grottes et ses sentiers de randonnée en font l’un des endroits les plus beaux et les plus uniques du Brésil.

    Le Vale do Pati réunit tout ce qu’un routard recherche dans l’aventure, y compris l’isolement du monde extérieur, une déconnexion complète des appareils numériques et une nouvelle perspective sur ce dont Mère Nature est capable.

    👉 Lire la suite : Quelle est la meilleure période pour visiter la Chapada Diamantina ?

    9. Un mode de vie durable

    Les parcs nationaux visent à préserver les ressources naturelles. En d’autres termes, les choses fonctionnent un peu différemment dans ces espaces.

    Dans le Vale do Pati, la plupart des appareils électriques/électroniques sont alimentés par l’énergie solaire, y compris les téléphones portables, les batteries et les lampes. Les réfrigérateurs fonctionnent au gaz et les douches sont froides — ce qui, compte tenu des températures chaudes de la Chapada Diamantina, est tout à fait acceptable.

    La plupart des approvisionnements (nourriture, articles ménagers, panneaux solaires, etc.) arrivent dans le Vale do Pati à cheval, transportés par des mules ou même par les habitants eux-mêmes. Pas de voitures pour faire du bruit ou polluer l’air !

    10. Aucune connexion Internet

    Le dernier fait sur Vale do Pati est qu’il n’y a aucune connexion internet sur les sentiers et dans les zones les plus isolées du parc national. Bien que certains habitants puissent proposer le Wi-Fi, les connexions instables ne sont pas rares.

    Un routard est assis sur une corniche rocheuse dentelée, profitant d'une vue panoramique sur les falaises abruptes et les vallées verdoyantes et sauvages du Vale do Pati.
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    La Chapada Diamantina est avant tout une question de nature et de relations humaines. Vous aurez tout ce dont vous avez besoin sur place — des vues magnifiques, des cascades spectaculaires et des lacs souterrains, plusieurs kilomètres de sentiers de randonnée, des hébergements confortables et des échanges avec des personnes formidables.

    Le fait de faire défiler l’écran de votre téléphone ne vous manquera même pas !

    Voyager dans le Vale do Pati au Brésil, avec PlanetaEXO

    Maintenant que vous connaissez tous les faits sur Vale do Pati les plus importants, il est temps de visiter cette destination fascinante !

    PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions dans la Chapada Diamantina, est là pour vous aider à réserver les vacances de vos rêves, des itinéraires sur mesure aux options de transfert et d’hébergement. Contactez-nous dès maintenant !

  • Comment se rendre au Mont Roraima ?

    Comment se rendre au Mont Roraima ?

    Logistique, meilleurs itinéraires, principaux points d’accès et ce qu’il faut préparer avant de vous lancer dans votre trek au Mont Roraima.

    L’un des tepuys (montagnes tabulaires du plateau des Guyanes) les plus imposants d’Amérique du Sud, le Mont Roraima se dresse sur la triple frontière entre le Venezuela, le Brésil et le Guyana. Il culmine à 2 810 mètres (9 219 pieds) au-dessus du niveau de la mer, soit l’un des points les plus élevés de la planète.

    Nature intacte, sentiers de randonnée, dimension culturelle et spirituelle : chaque année, la montagne attire d’innombrables aventuriers. Reste la partie concrète : savoir comment se rendre au Mont Roraima pèse lourd dans la préparation du voyage.

    Pour vous aider à organiser votre prochain départ, PlanetaEXO, plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions au Mont Roraima, a réuni toutes les informations utiles dans un guide détaillé. Découvrez-le ci-dessous !

    How to get to Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Comment se rendre au Mont Roraima ?

    Plusieurs points de départ mènent au Mont Roraima, mais la porte d’entrée la plus courue et la plus pratique reste Boa Vista, capitale de l’État de Roraima, dans le nord du Brésil.

    La proximité de Boa Vista avec la frontière vénézuélienne, et plus précisément avec la ville de Santa Elena de Uairén (Gran Sabana, Bolívar), fait de la capitale le point de ralliement naturel des expéditions qui montent vers le plateau du Roraima.

    Boa Vista Roraima
    Photo: Andrezza Mariot

    De Boa Vista à Santa Elena de Uairén

    L’aéroport de Boa Vista (BVB) est classé international, mais il accueille en réalité surtout des vols intérieurs venus de villes brésiliennes comme Brasília, Manaus ou São Paulo. Les voyageurs étrangers doivent donc atterrir dans l’une de ces villes avant de rejoindre le Roraima en avion.

    Depuis Boa Vista, la route la plus courante emprunte la BR-174, en voiture ou en transfert. Comptez environ 3 heures de route jusqu’à la frontière avec le Venezuela, puis 20 minutes de plus pour rejoindre Santa Elena de Uairén.

    Plusieurs formules existent pour faire ce trajet, et cette traversée de la frontière est bien rodée, en particulier pour les voyageurs brésiliens qui rejoignent une expédition organisée.

    Transfert privé

    L’option la plus confortable, généralement organisée par les agences. Un chauffeur vous récupère à votre hôtel ou à l’aéroport de Boa Vista et vous conduit directement à Santa Elena de Uairén. Vous gagnez en flexibilité sur l’heure de départ comme sur les arrêts en chemin.

    Assurés par des partenaires locaux de confiance, les transferts sont inclus dans toutes les excursions de PlanetaEXO.

    Van partagé

    Plus abordable, la formule réunit un petit groupe pour le trajet. Les vans partent régulièrement de Boa Vista et sont surtout empruntés par ceux qui rejoignent une expédition. Comptez un peu plus de temps selon les arrêts et les formalités à la frontière.

    Bus public

    L’option la moins chère, mais aussi la moins pratique. Des bus relient Boa Vista à Santa Elena de Uairén, avec des horaires irréguliers et un trajet ralenti par les arrêts fréquents. Déconseillée si votre temps est compté ou si vous préférez une logistique plus fiable.

    How to get to Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Le début du voyage

    Santa Elena de Uairén est le vrai point de départ du voyage : vous y trouvez des hébergements simples, des restaurants et de quoi faire vos derniers achats avant le trek.

    De là, la route file vers Paraitepuy, une communauté autochtone qui sert de porte d’entrée aux sentiers du tepui Roraima. Le trajet offre des vues spectaculaires sur les paysages de la Gran Sabana et passe par les rivières Tek et Kukenan.

    Toujours encadrés par des guides autochtones locaux, les randonneurs font généralement halte dans des campements rustiques le long du parcours. C’est là que commence la vraie montée vers le sommet du Mont Roraima.

    Trek Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Quel est le meilleur accès au Mont Roraima : Brésil ou Venezuela ?

    Au moment de préparer votre voyage au Mont Roraima, l’une des questions les plus fréquentes est de savoir par où entrer : le Brésil ou le Venezuela. Les deux sont possibles, mais la logistique n’a rien à voir.

    Entrer par le Brésil

    Pour la plupart des voyageurs, le Brésil est l’option la plus simple et la plus sûre. Boa Vista est reliée aux grandes villes brésiliennes par des vols quotidiens, ce qui simplifie nettement le montage de l’itinéraire.

    Côté brésilien, les infrastructures sont en général fiables, avec des services et une assistance en portugais ou en anglais. Autre avantage : certaines nationalités (dont les Européens et de nombreux Latino-Américains) n’ont pas besoin de visa pour un court séjour, ce qui allège nettement la paperasse.

    Une fois la frontière franchie, vous arrivez à Santa Elena de Uairén. C’est là que la plupart des expéditions bouclent leur logistique avant de rejoindre Paraitepuy, puis le Mont Roraima.

    Vous vous appuyez ainsi sur les aéroports et les services brésiliens à l’aller comme au retour, et vous n’entrez au Venezuela que pour le trek lui-même.

    Top of Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Entrer par le Venezuela

    Santa Elena de Uairén possède bien un aéroport régional (SNV), mais il ne voit passer que des charters et des taxis aériens. Les vols réguliers y ont toujours été rares et intermittents (une liaison Conviasa deux fois par semaine depuis Caracas, via Puerto Ordaz et Canaima, a existé puis disparu). Impossible, donc, d’organiser un voyage autour de ces vols.

    Arriver par la route depuis l’intérieur du Venezuela, c’est un très long trajet : environ 1 250 km séparent Caracas de Santa Elena via Ciudad Guayana, soit, dans les faits, deux jours de route.

    C’est pourquoi Boa Vista, au Brésil, reste la porte d’entrée fiable pour attaquer votre trek vers le sommet, sauf si vous êtes déjà au Venezuela.

    Sunset Mount Roraima
    @diaz

    👉 À lire aussi : 10 faits sur le Mont Roraima

    Visas et formalités d’entrée

    Que vous entriez par le Brésil ou par le Venezuela, vérifiez les conditions de visa bien avant le départ.

    Pour les passeports américains, canadiens ou australiens, le Brésil impose un e-Visa, une démarche entièrement en ligne, sans passage au consulat. Les compagnies aériennes vérifient votre code d’approbation avant l’enregistrement. Les ressortissants du Mercosur, d’Europe, du Japon et de Corée du Sud entrent sans visa.

    Le visa pour le Venezuela, en revanche, piège régulièrement les voyageurs parce que la règle dépend de la façon dont vous arrivez. Les voyageurs européens sont exemptés de visa de tourisme uniquement quand ils arrivent en avion. Au passage de la frontière terrestre (c’est exactement ce qu’implique l’itinéraire par Boa Vista), il faut un visa de tourisme obtenu à l’avance. Les citoyens américains en ont besoin dans les deux cas.

    Quelle que soit la porte d’entrée, préparez-vous à présenter un passeport valable au moins six mois, un justificatif de voyage de continuation et un justificatif d’hébergement.

    À retenir : les règles peuvent changer. Pendant la préparation de votre voyage, vérifiez si vous avez besoin d’un visa : consultez le site du ministère des Affaires étrangères du Brésil et/ou les ambassades brésilienne et vénézuélienne les plus proches. Une recherche rapide sur Sherpa aide aussi, mais confirmez toujours les conditions en vigueur sur les canaux officiels de chaque pays.

    How to get to Mount Roraima
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    👉 À lire aussi : Faut-il un visa pour visiter le Mont Roraima au Venezuela ?

    Le trek au Mont Roraima avec PlanetaEXO

    Pour préparer votre voyage au Mont Roraima ou vers toute autre destination de randonnée au Brésil, il vous faut des professionnels qui connaissent le terrain. Ce sont eux qui rendent la marche aussi fluide et enrichissante que possible.

    PlanetaEXO, plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions au Mont Roraima, travaille avec des partenaires locaux experts, étroitement liés à la communauté autochtone de la région. Résultat : la sécurité et la logistique sont assurées, et l’expérience culturelle prend une autre dimension. Contactez-nous dès maintenant !

  • Quelle est la Difficulté de l’Ascension du Mont Roraima

    Quelle est la Difficulté de l’Ascension du Mont Roraima

    Le trek du mont Roraima traverse des terrains variés et un climat imprévisible, mais avec une bonne préparation, vous pouvez atteindre le sommet. Découvrez les difficultés de l'ascension de ce pic emblématique et comment le rendre accessible à tous !

    How hard is it to trek up Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    Vous vous demandez peut-être : quelle difficulté représente l'ascension du mont Roraima ? Pour tout préparer, consultez notre guide de voyage du mont Roraima. C'est un défi modéré qui demande une préparation physique, mais tout à fait à la portée de toute personne motivée et bien entraînée. Ce parcours n'est pas réservé aux alpinistes chevronnés : de nombreux randonneurs, quel que soit leur niveau, atteignent le sommet du mont Roraima avec une bonne organisation et un accompagnement adapté.

    Le trek convient à tous les âges. Les enfants de moins de 14 ans doivent être accompagnés d'un adulte, ce qui en fait une aventure ouverte à chacun, des jeunes explorateurs aux randonneurs aguerris !

    L'itinéraire mêle passages rocheux et montées abruptes, ce qui le rend exigeant sur le plan physique, surtout par endroits. Mais avec l'équipement et la préparation adéquats, il offre des récompenses immenses, autant par la beauté de la nature que par le sentiment d'accomplissement personnel.

    Chez PlanetaEXO, spécialiste de l'aventure en Amérique du Sud, nous collaborons avec des partenaires locaux de confiance pour vous aider à atteindre le sommet du mont Roraima. Notre équipe veille à ce que vous soyez parfaitement préparé aux difficultés de l'ascension de ce pic emblématique, de la gestion du terrain aux caprices de la météo.

    Découvrez tout ce qu'il faut savoir avant de vous lancer dans le trek du mont Roraima :

    Comprendre la difficulté du mont Roraima

    L'idée de « gravir » le mont Roraima peut sembler intimidante, mais rappelez-vous qu'il ne s'agit pas d'une escalade verticale. Le défi tient surtout à la randonnée sur le mont Roraima, à travers des terrains variés et des rivières à franchir. Alors, quelle difficulté pose l'ascension du mont Roraima ? Tout dépend de plusieurs facteurs : le terrain, votre condition physique et le niveau d'accompagnement que vous choisissez.

    👉 N'oubliez pas de vérifier le visa pour le mont Roraima avant d'organiser votre trek.

    Trek ou escalade ?

    Le mont Roraima est une aventure de trekking, pas une voie d'escalade. C'est une longue marche, mais la plupart des personnes en bonne condition physique parviennent à atteindre le sommet du mont Roraima avec une préparation adéquate. L'essentiel est de gérer votre rythme et de prendre le temps de vous adapter au terrain et aux conditions météo.

    Les facteurs qui influencent votre expérience

    Avant d'examiner ces facteurs, sachez que le trek débute dans le parc national de Canaima, au sein de la communauté autochtone de Paraitepuy. C'est là que les visiteurs s'enregistrent, reçoivent les consignes de base et font connaissance avec les guides et porteurs locaux qui les accompagneront.

    Plusieurs éléments peuvent modifier la difficulté de votre trek. Voici les principaux points à prendre en compte :

    1. La durée du trek

    L'ascension jusqu'au sommet dure généralement 8 à 10 jours. La distance totale du trek se situe entre 90 et 100 kilomètres (56 à 62 miles), aller au sommet, temps passé en haut et retour compris. Le nombre de nuits sur le plateau varie lui aussi selon la durée de chaque itinéraire.

    Avec la formule PlanetaEXO de 10 jours, par exemple, vous passez 5 nuits sur le plateau du mont Roraima. Un itinéraire plus long vous permet de doser vos efforts et de vous adapter aux exigences physiques, pour une expérience moins éprouvante. Si vous recherchez un défi plus intense, certains bouclent en revanche l'itinéraire de 8 jours en 6 jours.

    Duration of the Mount Roraima Trek
    Photo: Lucas Gobatti

    Cette version condensée couvre la même distance sur une période plus courte, ce qui la rend physiquement plus exigeante. Elle vous permet d'atteindre le sommet du mont Roraima en moins de temps, mais réclame une meilleure forme et une endurance accrue en raison du rythme soutenu.

    👉 Consultez nos conseils de voyage pour le mont Roraima avant de partir

    2. Le soutien logistique

    Quelle est la difficulté de l’ascension du mont Roraima

    Choisir une agence comme PlanetaEXO rend le trek plus facile. Nos partenaires locaux de confiance, soigneusement sélectionnés, se chargent de toute la logistique sur le sentier, du transport du matériel de campement à la préparation des repas.

    Si vous décidez de gérer ces tâches vous-même, le trek devient nettement plus difficile. Avec de bons partenaires aux commandes de la logistique, vous n'avez plus qu'à profiter de la marche.

    Pour rester au sec, pensez à une housse de pluie pour votre sac à dos et à des sacs étanches afin de protéger vos affaires de l'humidité. Des chaussettes de rechange (de préférence synthétiques ou en laine) et une serviette microfibre à séchage rapide vous aideront aussi à rester à l'aise pendant et après de longues journées de marche.

    Rappel important : Même avec un bon équipement, la pluie battante et l'humidité peuvent inonder les tentes et transformer les campements en boue, au détriment du repos. Gardez l'essentiel au sec et préparez-vous à des nuits loin d'être idéales.

    Camping Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    👉 Laissez PlanetaEXO vous mettre en relation avec les meilleurs partenaires locaux : découvrez nos excursions au mont Roraima et lancez votre aventure.

    3. Le service de portage

    Même si les agences gèrent la logistique des repas et du matériel de campement, vous devrez tout de même porter vos effets personnels. Pour alléger votre charge, vous pouvez engager un porteur de la communauté locale afin de réduire les efforts physiques du trek.

    Ce service soutient aussi l'économie locale en faisant appel à des porteurs expérimentés, profondément ancrés dans leur communauté. En les engageant, vous rémunérez des professionnels qualifiés qui connaissent la région, son environnement et sa culture, et vous contribuez à faire vivre leur activité.

    Porter Service Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    4. Votre condition physique

    Votre niveau de forme joue un rôle déterminant dans la difficulté ressentie. Le terrain va de facile à modéré, avec des sections plus raides à l'approche du sommet.

    Si vous êtes en bonne santé et avez déjà pratiqué un peu de randonnée, vous viendrez à bout du trek. Il reste toutefois important de vous entraîner en amont pour préparer votre corps aux exigences d'un trek de plusieurs jours.

    How hard is it to trek up Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    N'oubliez pas qu'il s'agit d'une longue marche : vous devez être en bonne condition physique et prêt à affronter une forte exposition au soleil en altitude, où ses effets s'intensifient.

    5. Le terrain et les montées abruptes

    Le terrain peut se révéler exigeant, avec des surfaces irrégulières et des passages glissants, surtout à l'approche du sommet. Ces montées abruptes demandent des efforts physiques, mais avec une bonne préparation, atteindre le sommet du mont Roraima devient un accomplissement mémorable.

    Voici quelques altitudes clés du parcours :

    • Camp de base : autour de 1 500 mètres (4 920 pieds), là où le sentier s'aplanit avant l'effort final. Pour y parvenir, on affronte déjà des obstacles comme la « Prova do Novato », une montée raide qui annonce la suite, et la traversée des rivières Tek et Kukenan sur des rochers glissants, avec l'aide des guides.
    • Montée vers le sommet : les sections raides débutent vers 2 200 mètres (7 218 pieds) et se corsent à mesure que vous approchez du sommet, à 2 810 mètres (9 219 pieds). Cette étape compte des points de repère notables comme La Rampa, une rampe naturelle étroite taillée dans la falaise où les randonneurs progressent souvent à quatre appuis tant la pente est forte, et le Poço das Lágrimas, un passage rocheux glissant, souvent détrempé par la pluie et les cascades. Les deux réclament une prudence accrue et un pied sûr.
    • Terrain rocheux : à partir de 2 500 mètres (8 200 pieds), après La Rampa, le sentier devient accidenté, avec de gros blocs et un sol irrégulier, jusqu'au plateau de 2 810 mètres et à El Maverick, le point culminant du sommet, dont l'ascension prisée offre de vastes panoramas.

    Certaines portions demandent de progresser avec prudence sur un terrain rocheux, ce qui peut être épuisant, mais reste gérable pour la plupart des randonneurs expérimentés.

    Des personnes en trek sur le mont Roraima

    À quoi vous attendre sur le sentier : les moments forts du trek

    À ce stade, vous savez déjà que le mont Roraima est un tepui, une montagne au sommet plat du Bouclier guyanais qui culmine à 2 810 mètres, à la frontière entre le Brésil, le Venezuela et le Guyana. Ses falaises verticales de 1 000 mètres isolent le plateau de la forêt et de la savane en contrebas, créant un écosystème unique et fragile.

    Des pluies constantes et des sols pauvres en nutriments ont façonné une flore très spécialisée, dont des plantes carnivores, et favorisé un taux remarquable d'espèces endémiques.

    On le voit, atteindre le sommet ne consiste pas seulement à surmonter des défis physiques : c'est aussi découvrir un paysage en perpétuel changement, riche en merveilles naturelles. Voici ce qui vous attend en chemin :

    • Jours 1-2 : vous entamez le trek par la traversée de rivières et une montée progressive. Ces journées restent relativement modérées et vous laissent le temps de vous caler sur le rythme de l'expédition.
    • Jours 3-4 : le sentier se redresse à l'approche du pied de la montagne. Les chemins rocheux et les montées plus marquées rendent la progression plus exigeante.
    • Jours 5-6 : une fois au sommet, vous explorez un plateau hors du monde, parsemé d'une végétation unique, et profitez de vues panoramiques sur trois pays.
    Reach the top of Mount Roraima
    @overlandtheamericas

    👉 Envie de savoir ce qui vous attend là-haut ? Lisez l'article complet : le sommet du mont Roraima

    La météo et la meilleure période pour visiter le mont Roraima

    La météo du mont Roraima est très imprévisible : mieux vaut être prêt à affronter des conditions variées. La montagne suit le climat tropical du Venezuela, ce qui signifie pluie, brouillard et fortes variations de température tout au long du trek.

    Au sommet, le campement s'installe dans des abris rocheux naturels (les « hôtels »), qui protègent en partie du vent et de la pluie mais offrent un sol inégal. Attendez-vous à un soleil intense le jour et à des températures proches de zéro la nuit. Les paysages et le sentiment d'accomplissement valent largement ces efforts !

    À quoi vous attendre :

    • Pluie : la pluie est fréquente, surtout l'après-midi et en soirée. La saison humide, de mai à novembre, apporte des précipitations plus abondantes et plus régulières, qui rendent le sentier glissant et plus difficile à négocier. Prévoyez un équipement imperméable, comme une veste et une housse de pluie pour votre sac, afin de rester au sec.
    • Brouillard et vent : le sommet est souvent noyé dans le brouillard et les vents forts sont fréquents, surtout à mesure que vous prenez de l'altitude. Le brouillard réduit la visibilité et le vent complique la marche comme le campement.
    • Température : malgré la région tropicale, l'altitude provoque de fortes baisses de température, surtout la nuit. En journée, le thermomètre oscille entre 20°C et 25°C (68°F à 77°F), mais la nuit, il peut chuter jusqu'à 5°C à 10°C (41°F à 50°F). Même en été, les nuits restent fraîches.
    Weather and Best Time to Visit Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    La meilleure période pour partir

    La meilleure période pour le trek du mont Roraima est la saison sèche, de décembre à mars, lorsque les pluies se font plus rares et le temps plus stable. C'est la fenêtre la plus confortable pour marcher, avec moins de pluie et des nuits plus fraîches. Même à cette saison, la météo peut toutefois surprendre : préparez-vous à toutes les éventualités.

    👉 Consultez notre guide de voyage complet pour tous les détails sur le climat, la logistique et bien plus encore autour du mont Roraima !

    Sunset Mount Roraima
    @watchluke

    Le trek du mont Roraima avec PlanetaEXO

    Chez PlanetaEXO, nous nous engageons à proposer des expériences de voyage durables, bénéfiques autant pour les voyageurs que pour les communautés locales.

    Nous travaillons main dans la main avec des guides locaux experts, souvent issus de la communauté autochtone de Paraitepuy, au cœur du parc national de Canaima, passionnés par la conservation et le partage de la beauté de la montagne.

    How hard is it to trek up Mount Roraima
    Photo: Lucas Gobatti

    En nous choisissant, vous ne partez pas seulement à l'aventure : vous soutenez un écotourisme qui aide à préserver le mont Roraima pour les générations futures.

    👉 Prêt à relever le défi ? Commencez dès aujourd'hui à préparer votre trek du mont Roraima avec PlanetaEXO.

  • Guide Lucas Neves : Une réussite de PlanetaEXO en matière de voyage durable dans la Chapada Diamantina

    Guide Lucas Neves : Une réussite de PlanetaEXO en matière de voyage durable dans la Chapada Diamantina

    La Chapada Diamantina est l’une des destinations les plus convoitées par les amoureux de la nature au Brésil.

    Avec ses montagnes majestueuses, ses chutes d’eau époustouflantes et sa riche biodiversité, la région est un paradis pour les aventuriers. Cependant, l’exploration responsable de ces merveilles naturelles nécessite un guide expérimenté et consciencieux. C’est là qu’intervient Lucas Neves, guide de tourisme d’aventure et partenaire de PlanetaEXO, qui consacre sa carrière à la promotion du tourisme durable dans la région.

    Qui est Lucas Neves ?
    Âgé de 28 ans, Lucas est originaire de Vale do Capão, dans la Chapada Diamantina. Il a trouvé dans la profession de guide de tourisme d’aventure l’occasion de combiner sa passion pour la nature avec la liberté d’être indépendant. Lucas travaille également comme brigadier dans la brigade de volontaires de Vale do Capão, luttant contre les incendies de forêt, secourant des personnes blessées dans des zones reculées et sauvant des animaux sauvages dans les zones urbaines. Comme le dit Lucas, « en plus d’être une opportunité de travailler avec ce que j’aime (la montagne, les sentiers, l’aventure), dans la réalité locale, c’est une profession qui me permet d’être indépendant, d’avoir plus de liberté, ce qui est quelque chose que j’apprécie beaucoup ».

    Le tourisme durable comme mission
    Pour Lucas Neves, le tourisme durable n’est pas un simple slogan, mais une mission de vie : « Grâce à des pratiques ayant un impact minimal sur l’environnement et à la transmission des connaissances aux visiteurs, cette prise de conscience se multiplie », explique Lucas. Il estime que la durabilité commence par l’éducation et la sensibilisation. Avant chaque randonnée, Lucas se fait un devoir de présenter aux visiteurs l’environnement unique de la Chapada Diamantina, en expliquant les pratiques qui minimisent l’impact de l’homme. Au cours des randonnées, il démontre ces pratiques en action, en montrant l’impact positif qu’elles ont sur l’environnement local, non seulement à court terme, mais aussi à moyen et à long terme.Randonneurs en chemin sur un sentier verdoyant de la Chapada Diamantina au Brésil

    Lucas Neves au point de vue de Vale do Pati, Chapada Diamatina

    Les pratiques durables en action
    Lucas adopte un certain nombre d’initiatives pour promouvoir le tourisme durable. Il participe à des programmes d’éducation à l’environnement dans la communauté locale, en enseignant aux jeunes générations l’importance de la conservation. En outre, il met un point d’honneur à louer les services des autochtones et encourage les touristes à acheter des produits artisanaux et culinaires locaux. Ces actions aident non seulement l’économie locale, mais encouragent également une forme de tourisme qui respecte et valorise la culture et l’environnement locaux.

    L’expérience du voyageur
    Pour Lucas, l’objectif est d’être le lien entre le client et la nature. Il personnalise chaque itinéraire en fonction du profil du voyageur, en tenant compte de facteurs tels que la forme physique et le climat. L’accent est toujours mis sur la sécurité, mais aussi sur le dépassement des attentes des visiteurs, en leur permettant de s’intégrer et de se donner autant que possible à l’objectif de l’itinéraire.

    Un guide fantastique ! Nous avons passé un moment fantastique grâce à vos conseils, Lucas. Vous aimez vraiment la nature et votre travail, et cela se voit !

    Ole, from Germany

    Belvédère surplombant le Vale do Pati au coucher du soleil dans la Chapada Diamantina

    Lucas Neves et Ole

    Le rôle de PlanetaEXO
    Le partenariat avec PlanetaEXO amplifie ces efforts. « Le partenariat avec PlanetaEXO, grâce à la fréquence élevée du travail en partenariat et à la rémunération équitable supérieure à ce que le marché paie habituellement, me permet de m’offrir une formation pour m’améliorer en tant que professionnel », déclare Lucas. L’entreprise s’est engagée à travailler avec les guides locaux et d’autres parties prenantes pour contribuer au développement économique durable des communautés de la Chapada Diamantina. L’apprentissage de l’anglais avec le soutien et les encouragements de PlanetaEXO a ouvert des portes à Lucas, lui permettant d’interagir avec des clients d’autres pays et d’enrichir sa vision du monde.

    Selon Lucas Ribeiro, fondateur de PlanetaEXO, Lucas Neves est un modèle et une source d’inspiration:

    Dès les premiers jours de PlanetaEXO, nous avons vu en Lucas Neves non seulement un guide talentueux, mais aussi un professionnel dont les valeurs résonnaient profondément avec la mission de notre entreprise : le développement durable du tourisme et le renforcement des communautés locales. Il est devenu une source d'inspiration pour ceux qui se lancent dans une carrière dans le tourisme durable ou qui envisagent de le faire. Deux ans après le début de cette collaboration fructueuse, je peux dire avec confiance que notre mission a été remplie – et nous n'en sommes qu'au début. Le partenariat avec Lucas Neves est un témoignage vivant de l'impact positif que nous pouvons avoir lorsque les valeurs, la passion et le professionnalisme se rejoignent. Nous nous réjouissons de ce que l'avenir nous réserve et sommes convaincus que ce partenariat continuera à porter ses fruits pour les communautés de la Chapada Diamantina et le monde du tourisme durable dans son ensemble.

    Défis et récompenses
    Être guide dans une région aussi biodiversifiée et sensible que la Chapada Diamantina n’est pas une tâche facile. Lucas souligne que l’un des plus grands défis consiste à s’adresser à des publics aux profils extrêmement différents, tout en gardant l’esprit concentré et positif. Cependant, il se tient au courant de l’évolution de la situation grâce à une communication constante avec les autres guides et les membres de la communauté locale.

    Empreintes du changement
    Lucas Neves n’est pas seulement un guide ; il est un ambassadeur du tourisme durable et un défenseur de la communauté locale. Son partenariat avec PlanetaEXO illustre la façon dont le tourisme responsable peut être une force pour le bien, bénéficiant à la fois aux visiteurs et aux communautés d’accueil. Dans un monde qui a désespérément besoin d’une plus grande durabilité et d’une plus grande sensibilisation à l’environnement, des personnalités telles que Lucas sont de vraies lueurs d’espoir.