Catégorie : Histoires

  • Au-delà des montagnes du Népal : un voyage de connexion entre mère et fils

    Au-delà des montagnes du Népal : un voyage de connexion entre mère et fils

    Comment une expédition dans l’Himalaya a renforcé le lien entre Mila et Lorenzo Ricetti

    La maternité est souvent décrite comme un voyage, mais pour Mila Ricetti (56 ans) et son fils Lorenzo (24 ans), elle s’est matérialisée par une véritable expédition à travers les paysages rustiques du Népal avec le trek du Mardi Himal dans la région des Annapurnas — un itinéraire qui invite à une profonde introspection face à la grandeur de l’Himalaya.

    Mila Ricetti et son fils Lorenzo, souriants et assis ensemble dans un temple historique en briques lors de leur expédition d'écotourisme au Népal.
    Photo: CJ

    Mila avait déjà prévu une retraite de yoga. Pour célébrer l’obtention du diplôme de droit de Lorenzo et ce nouveau chapitre de sa vie, ils ont modifié leur programme pour y inclure un trek. Avec le soutien de PlanetaEXO pour l’organisation logistique, la mère et le fils ont troqué les traditionnelles fêtes de remise de diplômes pour le silence des hautes altitudes.

    Mila Ricetti et Lorenzo pratiquant le yoga et méditant avec un groupe sur un toit ensoleillé décoré de drapeaux de prières lors d'une retraite au Népal.
    Photo: CJ

    Ensemble, ils ont pu se rapprocher encore davantage dans l’un des cadres les plus beaux et les plus énigmatiques au monde.

    La beauté du chemin

    Au Népal, la spiritualité ne se trouve pas seulement dans les temples, mais dans le rythme même de la marche et les vues spectaculaires depuis les sommets des montagnes après un long trek.

    « Nous nous sommes réveillés à 3 heures du matin pour gravir les montagnes et admirer le lever du soleil », se souvient Mila. « Je ne pensais pas arriver à temps, mais j’y suis allée à mon propre rythme, et ça a marché. C’était magnifique et très émouvant. »

    Mila et Lorenzo portant des sacs à dos de trek et souriant alors qu'ils se préparent à l'endurance physique sur le trek du Mardi Himal au Népal.
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    Le ciel étoilé qui semblait assez bas pour être touché, l’obscurité glaciale et les sommets enneigés baignés de la lumière dorée du soleil ont fait de ce moment un échange riche et inoubliable, où le silence entre chaque pas était plus éloquent que mille mots — surtout en si bonne compagnie.

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    Une nouvelle dynamique sur le sentier

    Voyager au Népal exige de l’endurance physique et une préparation mentale. Pour Mila et Lorenzo, les défis d’un terrain difficile ont agi comme un véritable catalyseur.

    Ce voyage a marqué une transition nette entre les traditionnelles « vacances en famille » et une expérience partagée entre deux adultes. Le simple fait de marcher côte à côte pendant des heures a créé un espace sûr propice au dialogue et à l’observation mutuelle.

    La mère et le fils, Mila et Lorenzo, portant des vêtements d'hiver chauds et s'enlaçant devant les sommets enneigés de l'Himalaya après une ascension matinale.
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    « C’était merveilleux d’avoir cette complicité avant tout, de s’entraider et de résoudre les problèmes ensemble. Ce fut une excellente expérience de maturation pour notre relation », partage Lorenzo.

    Pour Mila, cet environnement immersif a offert un espace ininterrompu pour apprécier le moment présent et, surtout, la présence de Lorenzo sous un nouveau jour. « C’était une intimité avec la nature environnante, avec moi-même, et avec mon fils à mes côtés. Tout semblait si parfait ; j’étais sans aucune inquiétude et incroyablement heureuse. »

    La force dans la vulnérabilité et l’inspiration mutuelle

    Affronter l’altitude, le froid et l’épuisement physique a nécessité un niveau de confiance qui ne se forge que dans l’adversité. Le soutien mutuel est devenu vital alors qu’ils ont trouvé la force de s’accorder de l’espace pour gérer leurs propres limites : les problèmes cardiovasculaires de Mila et la peur du vide de Lorenzo lors des descentes abruptes.

    Mila et Lorenzo marchant côte à côte dans une rue ensoleillée du Népal, Lorenzo portant un t-shirt avec l'inscription « purify, meditate, realize ».
    Photo: CJ

    « J’ai réalisé que je ne pouvais rien faire pour changer la situation, alors je me suis concentré sur ce que je pouvais faire pour la surmonter. Et puis, elle a suivi juste après », raconte-t-il, se rappelant qu’ils ont tous deux vécu leurs propres expériences individuelles tout en trouvant un terrain d’entente.

    Voir son fils surmonter ces obstacles a changé la perspective de Mila. Il ne s’agissait plus de le protéger de chaque danger, mais de respecter l’espace de chacun et d’agir comme de véritables partenaires.

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    Un héritage d’admiration

    En réfléchissant à la fête des Mères et à l’importance de partager ce chemin, l’histoire de Mila et Lorenzo nous rappelle que le plus beau cadeau que l’on puisse offrir à un enfant est la présence et l’exemple. Ce voyage au Népal a ancré encore davantage leur relation déjà pleine d’amour.

    Mila et Lorenzo à côté d'une statue de Bouddha et de panneaux indicateurs de sentiers lors de leur trek durable au Népal.
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    Pour Lorenzo, ce voyage a également été l’occasion de reconnaître les bases que sa mère a construites au fil des ans, lui permettant de devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. « Ce que j’admire le plus, c’est la façon dont elle m’a élevé. Le fait qu’elle croie en elle a été essentiel. Si elle n’avait pas fait ces choix de cette manière, nous ne serions probablement pas là où nous en sommes aujourd’hui. »

    En fin de compte, le Népal n’était que le décor, mais la véritable destination était la connexion profonde et mature entre une mère et son fils.

  • Expédition père-fille à Fernando de Noronha

    Expédition père-fille à Fernando de Noronha

    Rencontrez Jean et Mailys, un père et sa fille français partis explorer les eaux cristallines de Fernando de Noronha.

    Certains voyages servent à découvrir le monde, d'autres à renouer avec ceux que l'on aime. Pour Jean Laprevotte (60 ans), un Français installé à São Paulo depuis un peu plus de deux ans, ce séjour a été l'occasion parfaite de s'initier à la plongée à Fernando de Noronha et de rayer une destination emblématique de sa liste de rêves brésiliens.

    Mais sa motivation dépassait le simple tourisme. Début 2026, il s'est lancé dans cette aventure avec sa fille, Mailys (26 ans), pour célébrer une étape majeure : l'obtention de son master en biologie marine.

    Father and daughter taking a selfie on a rocky beach with the Morro Dois Irmãos rock formations and the ocean in the background.
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    Pour transformer cette célébration en une expérience authentique et intense, Jean s'est appuyé sur PlanetaEXO, une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les forfaits plongée à Fernando de Noronha, capable de relier les envies de la famille à toute la richesse de l'archipel.

    Le charme d'une île sauvage

    Dès son arrivée à Noronha, ce qui a d'abord séduit Jean, c'est l'état de conservation remarquable de l'île. « C'est un endroit d'une beauté sauvage, très bien préservé. Ce que j'ai trouvé le plus incroyable, c'est qu'aucune construction ne borde les plages ; là-bas, c'est vraiment la nature qui parle. »

    Scenic coastal view of Fernando de Noronha featuring turquoise waters, a sandy cove, and the Morro Dois Irmãos rock formations framed by green vegetation.
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    Contrairement à d'autres destinations, à Fernando de Noronha, c'est l'horizon qui dicte le décor. Loin des distractions de la routine urbaine trépidante, Jean et Mailys ont pu se consacrer à l'essentiel : parcourir les sentiers et observer la faune locale, des crabes curieux aux oiseaux majestueux qui traversaient un ciel clair et ensoleillé.

    Plonger dans l'univers de Mailys

    Comme Mailys s'est spécialisée en biologie marine, avec un intérêt marqué pour les coraux et les poissons de récif, les rôles entre le père et la fille se sont inversés sous l'eau. C'est elle qui a guidé Jean à travers la grande diversité biologique des îles de Noronha.

    « Pour ma fille, qui a déjà plongé à la Barbade, en République dominicaine et aux Seychelles, Noronha compte parmi les endroits les plus intéressants qu'elle ait jamais vus », souligne Jean.

    Ensemble, ils ont exploré les profondeurs et croisé requins, tortues, raies et pieuvres. Pour le père, voir de près la passion de sa fille a été le plus beau des cadeaux. « Cette expérience nous a permis de vivre un voyage à deux, très positif et directement lié au métier de ma fille. Ce fut un moment de découverte mutuelle. »

    Two scuba divers exploring a rocky seabed while observing a reef shark swimming below them in the clear blue water.
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    👉 À lire aussi : Quelle est la meilleure période pour plonger à Fernando de Noronha ?

    Des liens qui dépassent le tourisme

    Le plus marquant n'a pas été seulement ce qu'ils ont vu, mais la façon dont ils ont vécu ces instants. L'un des temps forts a été le contact direct avec les initiatives locales de conservation.

    « Voir ma fille échanger avec une biologiste spécialisée dans l'observation des dauphins a été quelque chose de très particulier. Cela a donné au voyage un sens professionnel et humain », raconte Jean, marqué par l'accueil des professionnels de l'île et le partage de connaissances noué avec Mailys.

    Il est rentré à São Paulo avec une vision positive du modèle de préservation adopté à Fernando de Noronha. « Ici, on prend la conservation au sérieux, en limitant le plastique et en protégeant les espèces. C'est un exemple qui reste en mémoire. »

    Father and daughter smiling for a selfie at a viewpoint overlooking the turquoise ocean and the iconic Morro Dois Irmãos rock formations.
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    Ce que cette expédition père-fille à Fernando de Noronha laisse derrière elle

    Bien plus qu'un simple voyage de plongée à Fernando de Noronha, l'aventure de Jean et Mailys a été l'occasion de célébrer des réussites et de resserrer les liens.

    Grâce à la sélection de PlanetaEXO, ce voyage en famille à Fernando de Noronha les a ramenés chez eux le cœur léger et convaincus que l'océan restera toujours leur point de retrouvailles : un cadre parfait pour la fierté d'un père et la vive curiosité d'une biologiste marine, sur fond d'océan à perte de vue.

  • Trouver la liberté en pleine nature : comment une aventurière néerlandaise est tombée amoureuse du Brésil

    Trouver la liberté en pleine nature : comment une aventurière néerlandaise est tombée amoureuse du Brésil

    En l’honneur du Mois de la Femme, rencontrez Katharina Bongaertz, la voyageuse la plus régulière de PlanetaEXO, qui a prouvé à maintes reprises que l’aventure n’a pas de genre ni d’âge.

    En 2023, Katharina Bongaertz, une psychothérapeute originaire des Pays-Bas, est arrivée à São Paulo pendant le Carnaval. Elle avait initialement prévu de ne passer qu’un mois au Brésil avant de poursuivre son congé de cinq mois en Colombie et au Pérou.

    Une femme les bras levés au sommet d'une grande falaise rocheuse au Mont Roraima, célébrant au milieu de nuages denses.
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    Cependant, la culture vibrante du pays et ses paysages à couper le souffle l’ont complètement captivée. Elle a décidé de rester au Brésil pour les quatre mois restants de son voyage, déclenchant une profonde histoire d’amour avec la nature brésilienne qui n’a fait que se renforcer depuis.

    Aujourd’hui, à 60 ans, Katharina a participé à un grand nombre de voyages d’aventure au Brésil avec PlanetaEXO, devenant officiellement la voyageuse la plus fréquente de la plateforme. Des imposants plateaux du Mont Roraima aux dunes envoûtantes des Lençóis Maranhenses, en passant par les jungles profondes de l’Amazonie, elle a exploré certaines des destinations les plus reculées et les plus magnifiques du pays.

    Connexion avec l’esprit brésilien

    Le parcours de Katharina dans l’écotourisme a commencé lorsqu’un cousin lui a recommandé de visiter la Chapada Diamantina, dans l’État de Bahia. Cherchant un moyen de naviguer dans cette région moins touristique, elle a pris contact avec Lucas Ribeiro de PlanetaEXO, un partenariat qui l’a maintenant conduite à son septième voyage à venir avec l’entreprise — cette fois-ci vers le Pantanal pour voir des jaguars !

    Au-delà des paysages, c’est l’esprit des habitants qui la fait revenir. « Je pense que les brésiliens sont vraiment accueillants, gentils et chaleureux », partage Katharina. « J’adore la musique, et ils ont, d’une certaine manière, la musique dans l’âme. Cela a toujours fait partie de tous les voyages. »

    Katharina souriante, tenant une pagaie tout en naviguant dans un canoë vert à travers une forêt inondée en Amazonie.
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    👉 Lire plus : Ce que les femmes étrangères découvrent vraiment en explorant la nature du Brésil

    La force valorisante de la nature

    En tant que psychothérapeute qui passe ses journées en ville à parler avec des patients, Katharina recherche la nature sauvage pour trouver des contrastes, de la liberté et de la sagesse. Elle préfère les vastes espaces ouverts sans clôtures, où elle peut marcher librement et admirer la vue depuis les sommets des montagnes ou les plateaux.

    « Être dans une belle nature sauvage, je ressens cela comme quelque chose de vraiment spécial », réfléchit-elle. Pour Katharina, la magie réside dans les détails silencieux. « Écouter la nature, comme le chant des oiseaux, les animaux, les arbres… c’est quelque chose qui apporte beaucoup. C’est valorisant, et je ramène cette force chez moi à chaque fois. »

    Parmi toutes ses incroyables aventures dans des destinations telles que les Lençóis Maranhenses et le Mont Roraima, la Chapada Diamantina occupe la place la plus spéciale dans son cœur. « Si je le pouvais, j’irais tous les ans », dit-elle avec un sourire.

    Une femme en veste orange assise sur un haut rocher, admirant la vue panoramique d'une vaste vallée verdoyante dans la Chapada Diamantina.
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    Pas de limite d’âge pour l’aventure

    Souvent perçue comme étant beaucoup plus jeune, Katharina est la preuve vivante que l’écotourisme n’est pas réservé qu’aux jeunes. Ayant passé sa vingtaine et sa trentaine à élever ses trois enfants et à bâtir une carrière réussie, elle sent que ce chapitre actuel de sa vie lui apporte un nouveau sentiment de liberté.

    « Je pense que je suis beaucoup plus aventureuse aujourd’hui que je ne l’étais à l’époque », note-elle, et elle encourage activement d’autres femmes mûres à sortir de leur zone de confort. « Il est important de se lancer des défis pour trouver de nouvelles frontières et les franchir. Et je parle de frontières à tous les niveaux, comme découvrir de nouveaux horizons et explorer. »

    Une femme souriante nageant dans des eaux bleues et cristallines avec une grande cascade en arrière-plan dans la région du Jalapão.
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    👉 Lire plus : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Bien qu’il soit important de connaître ses limites physiques et de trouver son propre rythme de marche, Katharina prouve que les récompenses d’avoir conquis un sentier difficile ou nagé sous une immense cascade dans le Jalapão, dans le nord-est du Brésil, en valent absolument la peine.

    L’une de ses aventures les plus remarquables a été l’ascension du Pico da Neblina, le point culminant du Brésil, caché au nord-ouest de l’Amazonie. « Ce fut une expérience incroyable et profondément spéciale, fortement marquée par la connexion avec le peuple Yanomami », partage-t-elle. « En faisant du trekking aux côtés d’environ 30 guides indigènes qui transportaient des provisions jusqu’à la montagne, j’ai passé 10 jours en immersion dans leur quotidien, à dormir dans des hamacs en cours de route. »

    Katharina interagissant de manière détendue avec un guide indigène Yanomami dans une zone verdoyante, avec le Pico da Neblina en arrière-plan.
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    Alors que Katharina se prépare pour sa prochaine aventure dans les étendues sauvages du Pantanal, son histoire nous rappelle à tous une chose magnifique : le monde est vaste, la nature nous appelle, et il n’est jamais trop tard pour y répondre.

    👉 Lire plus : Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    Voyager à travers la nature sauvage du Brésil avec PlanetaEXO

    Katharina comprend le pouvoir de se connecter avec la nature et de vivre pleinement sa vie. Avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, elle a pu explorer de multiples destinations en toute sécurité, de manière responsable et authentique.

    Des réservations aux transferts, notre équipe s’occupe de tout ce dont vous avez besoin pour votre voyage, tout en soutenant les communautés locales et en suivant des directives pour assurer la préservation de l’environnement. Contactez-nous dès maintenant !

  • Élargir ses horizons en Amazonie : le voyage d’amour et de découverte d’une écrivaine britannique

    Élargir ses horizons en Amazonie : le voyage d’amour et de découverte d’une écrivaine britannique

    Emma Phillips est une écrivaine indépendante du Royaume-Uni qui a exploré la forêt tropicale avec sa partenaire brésilienne et a découvert un univers de nature sauvage et de diversité culturelle.

    En décembre dernier, l’écrivaine indépendante britannique de 30 ans, Emma Phillips, a vécu une expérience transformatrice. Après avoir rencontré Jamille, une universitaire brésilienne de Belém do Pará, son monde a commencé à s’étendre des collines de l’Angleterre aux profondeurs de l’Amazonie, créant une belle histoire d’amour interculturelle qui a été récemment partagée dans un article pour Condé Nast Traveller.

    Cherchant le moyen idéal d’explorer la terre natale de sa partenaire et de connecter son père britannique à ce nouveau monde, Emma a choisi PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions d’aventure au Brésil, pour organiser cette aventure. Ensemble, le trio a embarqué pour une croisière fluviale de cinq jours sur le Rio Negro, naviguant dans les eaux des parcs nationaux d’Anavilhanas et de Jaú.

    Bateau de croisière fluviale traditionnel naviguant sur les eaux calmes du Rio Negro, avec la végétation verdoyante se reflétant sur l'eau.
    Photo: Emma Phillips

    « Pour Jamille, c’était une chance d’explorer davantage des zones de sa propre région qu’elle ne connaissait pas encore. Pour moi, cela m’a permis de découvrir l’endroit d’où elle vient à travers une perspective personnelle. Mon monde s’est élargi », a partagé Emma dans une interview pour le Mois de la Femme.

    Connexion profonde avec les racines locales

    Le voyage est allé bien au-delà de la simple observation des paysages ; la vraie différence résidait dans l’immersion favorisée par les communautés locales, notamment les programmes éducatifs. « Tout tourne autour des gens. J’ai été très impressionnée par le projet autour des écoles, l’architecture époustouflante. Tout était si intelligent et beau », souligne-t-elle.

    Accompagné d’un guide touristique qui a transformé la forêt en une véritable salle de classe en utilisant le savoir de ses ancêtres, le groupe a découvert le côté le plus authentique de l’Amazonie. « Tout l’équipage du bateau et les guides étaient des locaux. Voir le tourisme être utilisé de manière authentique et non prédatrice pour améliorer la vie des communautés et préserver l’environnement a été une inspiration. »

    Main tenant un poisson fraîchement pêché au bout d'une ligne au-dessus des eaux sombres du fleuve, avec un banc de sable en arrière-plan.
    Photo: Emma Phillips

    Malgré la différence de réalités, Emma connaît assez bien cette partie du monde. Ayant déjà travaillé avec des leaders autochtones brésiliens, elle comprend les réalités auxquelles ils sont confrontés et les paysages qu’ils parcourent. « Travailler avec leurs connaissances et leur cosmologie, c’est comme désapprendre tout ce qu’on m’a enseigné », affirme-t-elle, définissant l’expérience comme un moyen de comprendre l’importance de la diversité culturelle.

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    Le pouvoir de la nature et la chaleur humaine

    Naviguer sur le Rio Negro a apporté des contrastes fascinants pour la famille. Emma décrit la forêt comme « enveloppante et intense », tandis que le fleuve offrait un sentiment d’« ouverture et de tranquillité énormes » — avec le grand avantage que les eaux sombres et acides éloignaient les moustiques !

    Au cours de l’expédition, ils ont eu la chance d’apercevoir des loutres géantes, des caïmans, différentes espèces d’oiseaux, des dauphins roses et d’autres animaux de l’Amazonie. La nature a également montré sa magnitude lorsqu’une violente tempête, lors de la dernière nuit, leur a rappelé la puissance de la forêt et l’importance de la préparation de l’équipage.

    Voyageant en tant que femme queer, Emma confesse qu’il y a toujours une anxiété interne sur la façon dont sa relation sera perçue. Cependant, l’accueil sur la croisière a été remarquable. « Au début, l’équipage a essayé de comprendre notre dynamique — une femme britannique et une femme amazonienne ensemble — mais dès qu’ils ont compris, l’atmosphère était au respect total, et personne ne nous a mises mal à l’aise. »

    Une femme aux cheveux sombres portant des créoles et un gilet de sauvetage camouflage est assise dans un petit bateau, regardant pensivement la végétation luxuriante des berges.
    Photo: Emma Phillips

    L’un des moments les plus touchants s’est produit dans la cuisine du bateau. « L’une des cheffes a partagé que sa propre fille était également queer. Je pense qu’elle était heureuse de voir notre dynamique évoluer sous ses yeux. C’était charmant », se souvient-elle.

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    Un voyage qui donne du pouvoir (et une invitation)

    Le périple à travers l’Amazonie a uni des familles de différents continents et a renforcé la conviction d’Emma dans le pouvoir transformateur de l’exploration de l’inconnu. « Voyager nous permet de témoigner d’autres façons d’exister dans le monde. Je crois que le voyage donne du pouvoir à n’importe quelle femme, n’importe quelle personne, car il offre des expériences où l’on doit être constamment décisive, affronter ses peurs et évaluer les risques. »

    Pour les femmes qui rêvent d’explorer l’immensité de l’Amazonie mais ressentent encore une certaine hésitation, le conseil d’Emma est clair : mettez l’accent sur la sécurité en voyageant avec une assistance, au sein d’un groupe ou avec un opérateur de confiance.

    Deux femmes se tiennent au pied d'un arbre amazonien massif, regardant le tronc imposant et l'épaisse canopée verte dominant au-dessus d'elles.
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    Élargir ses horizons avec PlanetaEXO

    Portée par l’amour et un intérêt profond pour la nature et la diversité culturelle, Emma a pu élargir sa vision du monde. C’est ce que fait le voyage : il nous offre la belle certitude que la vie ne connaît pas de frontières et qu’il y a tant à voir là-bas.

    Avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions d’aventure au Brésil, ce voyage devient encore plus riche. En suivant des directives qui créent un impact positif sur l’environnement et les communautés locales, nous offrons des expériences enrichissantes et inoubliables. Contactez-nous maintenant !

  • Olivia, une Aventurière Néo-Zélandaise au Mont Roraima

    Olivia, une Aventurière Néo-Zélandaise au Mont Roraima

    Olivia Bird est une jeune voyageuse qui a traversé la planète pour gravir l'une des montagnes les plus imposantes d'Amérique du Sud

    À vingt-quatre ans, Olivia Bird avait consacré toute sa vie universitaire, en Nouvelle-Zélande, à l'étude des communautés végétales alpines. Elle s'apprêtait pourtant à basculer dans un tout autre monde.

    Ce tout premier voyage en solo au mont Roraima marquait aussi sa première venue en Amérique du Sud. Sa destination, que détaille notre guide de voyage du mont Roraima, était un majestueux tepui (montagne tabulaire) posé à la frontière du Brésil et du Venezuela, qui inspira en 1912 le célèbre roman Le Monde perdu de Sir Arthur Conan Doyle.

    A female ecologist stands on a sandy path looking toward the table mountain of Mount Roraima in the distance.
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    Pour une écologue, les tepuis sont une destination de rêve. « Ce sont d'incroyables réservoirs de biodiversité endémique », explique Olivia. « En raison de leur altitude et de leur isolement, des espèces uniques y ont évolué, totalement coupées du reste du monde. C'est un laboratoire vivant. »

    Pour explorer l'une des régions les plus reculées du pays, Olivia a fait confiance à PlanetaEXO, une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les excursions au mont Roraima. Elle a aussi accepté de partager son parcours inspirant pour le Mois de la femme. Découvrez-le ci-dessous !

    Surmonter le trac d'avant-départ

    Avant le départ, Olivia reconnaît avoir ressenti le poids d'un itinéraire aussi ambitieux. « J'étais vraiment nerveuse », se souvient-elle. « Les avis aux voyageurs concernant le Venezuela m'avaient rendue anxieuse. Mais PlanetaEXO et le partenaire local ont organisé un appel vidéo avant le voyage. Leur parler directement a totalement dissipé mes craintes. Je savais que j'étais entre de bonnes mains. »

    Après une éprouvante série de correspondances à l'autre bout du monde, elle a fini par atterrir à Boa Vista, capitale de l'État du Roraima. En rejoignant son groupe, Olivia a affronté son premier vrai défi : elle était la seule non-Brésilienne du trek et la seule anglophone de naissance.

    Two female hikers smile together on a grassy trail with the majestic Mount Roraima in the background.
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    « Les premiers jours, j'avais tellement peur de perturber la dynamique du groupe, mais je n'aurais pas pu me tromper davantage », souligne-t-elle, évoquant la camaraderie et la gentillesse des autres voyageurs, qui ont veillé à ce qu'elle reçoive tout le soutien dont elle avait besoin.

    Le groupe a tout fait pour aider Olivia. « Je partageais ma chambre avec une autre voyageuse solo venue du Brésil, qui m'a tout de suite mise à l'aise. Le groupe était incroyablement varié, à peu près pour moitié des femmes, et chacun s'adaptait volontiers en parlant anglais ou en prenant le temps de m'apprendre le portugais. »

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    La force de la montagne (et des gens)

    Dès le début du trek du mont Roraima, Olivia a été frappée, sans relâche, par la puissance du décor et la résilience de l'équipe locale.

    « J'ai été profondément impressionnée par les porteurs autochtones, en particulier les femmes », s'émerveille-t-elle. « J'ai vu des femmes deux fois plus menues que moi, en simples tongs, porter sans effort de lourdes charges et nous dépasser, nous les randonneurs empêtrés dans notre matériel high-tech. »

    L'équipe ne se contentait pas de porter le matériel : elle offrait aussi une véritable expérience culinaire. « Ils ont parfaitement respecté mon régime végétalien. On m'a servi certains des meilleurs plats que j'aie jamais mangés, là, à flanc de montagne. »

    The sun bursts with bright rays over a sea of white clouds and silhouetted table mountains, viewed from the rocky summit of Mount Roraima.
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    Une fois au sommet, l'écologue en Olivia s'est réveillée. Elle a surtout été fascinée par les minuscules grenouilles endémiques, grandes comme un ongle, qui se faufilaient dans la spectaculaire Vallée de Cristal, là où le paysage rocheux se transforme soudain en un champ de joyaux scintillants.

    « Tout au long du parcours, les guides ont nourri ce profond respect pour la montagne », raconte-t-elle. « Ils insistaient sur une philosophie stricte du « ne causer aucun tort », pour protéger un environnement aussi sacré que fragile. Cela a changé ma façon de voir notre impact sur ces espaces. »

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    Au-delà de la canopée

    Le mont Roraima n'était qu'un début. Portée par cette ascension, Olivia a enchaîné avec un long périple sac au dos à travers la Bolivie, le Pérou, la Colombie, l'Équateur et le Mexique. Sa soif de nature l'a finalement menée en Amazonie bolivienne, où elle a vécu un moment le cœur battant à tout rompre, au cœur de la jungle plongée dans l'obscurité totale.

    « Je me tenais juste à côté de mon guide, nos lampes éteintes, à écouter, tout simplement », se souvient Olivia. « Et là, soudain, nous l'avons entendu : le grognement d'un jaguar, à quelques mètres à peine dans les buissons. J'avais peur, mais c'était tellement génial. »

    De retour chez elle, en Nouvelle-Zélande, Olivia a mesuré à quel point ce voyage à l'autre bout du monde l'avait transformée. Voyager lui a offert un regard neuf pour examiner les liens entre les êtres humains et la nature. Surtout, avoir conquis le tepui et traversé seule des pays étrangers lui a donné un sentiment nouveau de liberté et de confiance.

    « Si j'avais un message pour les autres femmes, ce serait que nous avons la chance de vivre à une époque où voyager seule est à notre portée », dit Olivia. « Saisissez cette occasion et servez-vous-en pour découvrir le monde. Vous en sortirez grandie, et vous croiserez en chemin d'autres femmes qui font la même chose : vous n'aurez pas à vous sentir seule. »

     A delicate pink and white flower with a red stem grows among low-lying green and reddish vegetation on Mount Roraima.
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    Plonger au plus profond de la nature avec PlanetaEXO

    Au départ, l'aventure d'Olivia au mont Roraima l'effrayait tant elle s'annonçait exigeante, mais PlanetaEXO et nos partenaires locaux l'ont vite rassurée sur la question de la sécurité.

    Plateforme d'écotourisme spécialisée dans l'aventure au mont Roraima et les grands treks du Brésil, nous prenons en charge chaque étape de l'organisation de vos vacances pour vous garantir une expérience sûre et marquante, tout en ayant un impact positif sur la planète et les communautés locales. Contactez-nous dès maintenant !

  • Comment une Brésilienne a vaincu ses peurs et s’est découverte dans la jungle profonde

    Comment une Brésilienne a vaincu ses peurs et s’est découverte dans la jungle profonde

    À l’occasion du Mois de la Femme, rencontrez Mariana Sampaio, une jeune voyageuse en solo qui a exploré la Vale do Pati et la forêt amazonienne.

    Pour Mariana Sampaio, ingénieure électricienne de 26 ans, les « vacances » signifiaient autrefois une simple pause dans le train-train quotidien. Mais après un mois passé à traverser les montagnes escarpées de la Vale do Pati et les forêts inondées de l’Amazonie, elle est revenue avec une définition totalement différente : la transformation.

    En tant que Brésilienne voyageant seule pour la première fois, Mariana voulait voir de quoi elle était capable tout en s’assurant de se sentir soutenue. C’est pourquoi elle s’est tournée vers PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, et nous a fait confiance pour coordonner des voyages consécutifs s’étendant sur des milliers de kilomètres.

    Du silence en haute altitude de la Chapada Diamantina au rythme trépidant de la forêt amazonienne, elle a trouvé bien plus que ce à quoi elle s’attendait. Pour célébrer le Mois de la Femme, découvrez l’histoire de Mariana ci-dessous.

    Trouver la force dans les montagnes

    Le voyage a commencé au cœur de Bahia, dans la Vale do Pati, au sein de la Chapada Diamantina. Pendant cinq jours, Mariana s’est déconnectée du monde numérique et a repoussé ses limites physiques bien plus loin qu’elle ne le pensait possible.

    L’ascension de l’emblématique Morro do Castelo a été un véritable test d’endurance. « La partie physique était difficile », admet-elle. « Quand je suis rentrée chez moi, je n’ai pas fait d’exercice pendant quelques jours. Mon genou… Je ne pouvais même pas me tenir droite. »

    Mariana, souriante, se tient les bras ouverts sur un pont au-dessus d'une rivière rocheuse avec les montagnes escarpées de la Vale do Pati en arrière-plan.
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    Mais au milieu de cette lutte physique, elle a trouvé une autre forme de force : la connexion humaine. Au sein de son groupe de trekking, elle a tissé un lien profond et inattendu avec un couple d’Allemands, Mary et Piet.

    « C’était comme si cela devait arriver à ce moment-là. Je ne me suis pas sentie seule une seule seconde », réfléchit Mariana, se remémorant également sa connexion avec d’autres voyageurs et guides touristiques.

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    Là où la culture rencontre la jungle

    Alors que l’air des montagnes laissait place au souffle humide du nord, Mariana s’est dirigée vers un lodge au cœur de l’Amazonie. Si les montagnes étaient une question d’endurance physique, la jungle, elle, consistait à s’immerger dans une réalité totalement différente.

    Pour elle, le point fort n’était pas seulement la verdure dense ou la diversité des animaux d’Amazonie — bien qu’elle ait photographié un petit caïman et aperçu un serpent géant —, mais ce sont les personnes qui ont élu domicile sur le fleuve. « Ce que j’ai le plus aimé en Amazonie, c’est le contact avec les gens… découvrir leur culture et leur mode de vie différent. »

    Elle a été fascinée par le rythme quotidien du fleuve, en particulier par la vue d’enfants locaux se rendant à l’école en bateau. C’est là qu’elle a réalisé qu’elle ne visitait pas seulement une forêt ; elle était témoin d’un mode de vie résilient.

    Mariana sourit avec enthousiasme tout en tenant prudemment un petit caïman lors d'une excursion nocturne en Amazonie.
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    Faire face à l’imprévu

    Malgré tous ses bons côtés, voyager seule dans la nature sauvage apporte évidemment des moments qui mettent vos nerfs à rude épreuve.

    Au fond de la forêt, Mariana a fait face à un moment de véritable terreur lorsqu’elle a été piquée par une grosse guêpe (marimbondo). « J’ai pensé : « Suis-je allergique ?… Je vais mourir ici sans les gens que j’aime » », se souvient-elle, trouvant maintenant la situation amusante.

    Mais c’est là que l’expertise de son guide est devenue sa bouée de sauvetage. Il est resté calme, a surveillé sa réaction et est resté à ses côtés jusqu’à ce que la douleur s’atténue. Ce fut un moment charnière de découverte de soi lorsqu’elle a réalisé qu’elle pouvait gérer l’imprévu grâce à un réseau de soutien qui connaissait véritablement le terrain.

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    L’étincelle de l’émancipation

    Pourquoi prendre le risque d’une aventure en solo ? Pour Mariana, la réponse est simple : c’est la forme ultime de courage et de confiance en soi. Elle a entamé ce voyage en tant que personne naturellement plutôt réservée, mais elle en est revenue avec un moral totalement transformé.

    « Voyager seule a changé ma vision du monde car lorsque l’on vit dans une société qui ne permet parfois pas aux femmes de rêver, c’est comme la première étincelle d’émancipation », réfléchit Mariana. « C’est une véritable conquête de pouvoir regarder en arrière et de se dire : « Je l’ai fait, et je l’ai fait toute seule. » »

    Mariana se repose sur la racine géante et tordue d'un arbre tout en explorant la verdure dense de la jungle amazonienne.
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    Elle encourage tous ceux qui hésitent face aux « et si » à regarder au-delà de leurs peurs. « On n’a qu’une seule vie… et aujourd’hui je me connais beaucoup mieux parce que j’ai rencontré d’autres personnes. »

    Son voyage nous rappelle que la plus belle vue ne se trouve pas seulement au sommet d’une montagne ou au bord d’un fleuve, mais que c’est la personne que vous devenez lorsque vous décidez d’y aller malgré tout. « Si je peux le faire, vous pouvez le faire aussi », conclut-elle.

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    Trouvez votre confiance en vous grâce au voyage avec PlanetaEXO

    Mariana a surmonté ses peurs et a découvert une toute nouvelle facette d’elle-même en croyant en ses propres capacités. Au cœur de l’Amazonie sauvage ou en randonnée sur les sentiers de la Vale do Pati, elle a obtenu bien plus que ce qu’elle espérait.

    En tant que plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, PlanetaEXO aide les voyageurs du monde entier à explorer la nature de manière responsable et épanouissante. En donnant la priorité à la sécurité, au confort, à la préservation de l’environnement et au soutien des communautés locales, nous travaillons sans relâche pour garantir des expériences de voyage authentiques. Contactez-nous dès maintenant !

  • De la pluie de Seattle au soleil brésilien : le voyage en solo de Samantha à travers l’Amazonie et le Jalapão

    De la pluie de Seattle au soleil brésilien : le voyage en solo de Samantha à travers l’Amazonie et le Jalapão

    Samantha Sage partage son expérience d’exploration en solo à travers le Brésil pour inspirer les voyageuses à l’occasion du Mois de la Femme.

    Lorsque l’hiver froid et pluvieux de Seattle est devenu trop lourd pour Samantha Sage (@sage_gonewild), une consultante en technologie de 34 ans originaire des États-Unis, elle a réalisé qu’elle ne cherchait pas seulement des vacances : elle cherchait une aventure.

    Ayant la liberté de travailler de n’importe où, elle a fait ses valises pour un périple en solo de six semaines à travers le Brésil, un voyage qui l’a menée des plages emblématiques de Rio aux paysages isolés et presque mystiques de la forêt amazonienne et du Jalapão.

    Pour explorer ces destinations particulières, elle a fait confiance à PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, afin de s’assurer de faire un voyage sûr et enrichissant. En l’honneur du Mois de la Femme, nous vous racontons son histoire ci-dessous.

    Découvrir l’immensité de l’Amazonie

    Pour Samantha, l’Amazonie a été une révélation. Bien qu’elle ait déjà vu des forêts tropicales, rien ne l’avait préparée à l’ampleur absolue des fleuves. « On entend dire que les fleuves en Amazonie sont vraiment grands, mais on ne s’en rend pas vraiment compte tant qu’on n’y est pas. »

    En séjournant dans un lodge dans la jungle amazonienne, elle a profité d’une expérience d’une intimité unique. Étant la seule cliente, elle a reçu une attention personnalisée de la part de guides nés et ayant grandi dans la région

    Samantha Sage sourit tout en tenant un petit caïman lors d'une excursion nocturne guidée d'écotourisme en Amazonie brésilienne.
    @sage_gonewild

    Son voyage a été rempli d’observations de nombreux animaux d’Amazonie, y compris un moment humoristique où elle a confondu une tête lisse dans l’eau avec tout autre chose.

    « J’ai paniqué. Mon cerveau a tout de suite pensé que c’était un anaconda, mais mon guide m’a regardée comme si j’étais folle et il a dit : « C’est une loutre » », rit-elle, en racontant à quel point elle était excitée à l’idée de voir la star de la franchise Anaconda dans son habitat naturel — bien qu’elle ait tout de même été heureuse de voir la loutre géante.

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    La magie spontanée du Jalapão

    La décision de Samantha de visiter le Jalapão a été déclenchée par une seule photo captivante de la Lagune Japonaise (Lagoa do Japonês) qu’elle a vue en ligne.

    Malgré son manque d’organisation avoué, ce choix impulsif a porté ses fruits. Elle s’est retrouvée hypnotisée par la diversité des paysages, des dunes dorées aux « fervedouros » (sources naturelles où la pression de l’eau vous empêche de couler).

    Samantha Sage flotte paisiblement sur le dos dans les eaux bleues et cristallines de la lagune japonaise dans le Jalapão, au Brésil.
    @sage_gonewild

    Elle attribue en grande partie la réussite du voyage aux professionnels qui l’ont guidée. « Les guides peuvent vraiment faire ou défaire un voyage », a-t-elle noté. « Mon guide était tout simplement incroyable et a fait en sorte que l’expérience soit encore meilleure que ce que j’espérais. »

    👉 Lire plus : Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    L’émancipation par le voyage en solo

    Au-delà des panoramas époustouflants, ce voyage était profondément personnel. Samantha a découvert que voyager seule au Brésil était important pour devenir une version plus forte et plus confiante d’elle-même. « Cela m’a vraiment aidée à surmonter mes insécurités, comme par exemple à me sentir à l’aise avec ma propre personnalité », a-t-elle expliqué.

    Samantha Sage porte des lunettes de soleil et un gilet de sauvetage orange tout en souriant lors d'une promenade en bateau d'aventure près de cascades massives au Brésil.
    @sage_gonewild

    Malgré les mises en garde reçues avant son départ, Samantha s’est sentie en sécurité et bien accueillie par le peuple brésilien « vivant et patient ». Elle encourage désormais d’autres femmes à faire le grand saut et à explorer le monde selon leurs propres termes. Son plus grand conseil est d’éviter de trop réfléchir ; elle pense que si l’on passe trop de temps à s’attarder sur des peurs potentielles, on ne quittera jamais la maison.

    Pour Samantha, un peu d’impulsivité, lorsqu’elle est équilibrée avec la sécurité, peut être une chose merveilleuse. Elle exhorte les futurs aventuriers à rester flexibles et à accepter que les plans changent, car certaines de ses meilleures expériences se sont produites lorsque les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

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    Réserver votre voyage avec PlanetaEXO

    Bien que Samantha soit tout à fait en faveur de la flexibilité, PlanetaEXO l’a aidée à structurer un voyage sûr et agréable dans deux destinations différentes. Après tout, même la spontanéité a besoin d’un peu d’organisation.

    Nous sommes une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil qui aide les voyageurs du monde entier à planifier leurs voyages en fonction de leurs préférences et de leurs besoins. De la réservation de l’hébergement au choix des meilleurs itinéraires, notre équipe est prête à vous assister pour les vacances de vos rêves. Contactez-nous dès maintenant !

  • L’écotourisme se développe parmi les les femmes qui voyagent seules au Brésil

    L’écotourisme se développe parmi les les femmes qui voyagent seules au Brésil

    Du Roraima au Jalapão, six voyageuses du Brésil et du monde entier montrent comment explorer la nature seule peut être une expérience transformatrice.

    « La sensation peut être un peu effrayante, mais elle est libératrice. Aujourd’hui, je me connais mieux car je me suis permis de rencontrer d’autres personnes », a déclaré Mariana Sampaio (26 ans), ingénieure électricienne de l’État de Bahia qui a voyagé seule dans la Chapada Diamantina et en Amazonie. La peur initiale était là, mais l’affronter a été exactement ce qui a transformé le voyage en une étape personnelle majeure.

    Une femme souriante portant un chemisier violet, appuyée sur les racines épaisses et tordues d'un arbre géant au milieu d'une forêt d'un vert luxuriant.
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    Pour de nombreuses femmes, l’idée de voyager non accompagnée suscite des inquiétudes concernant la solitude et la sécurité. Cependant, un mouvement croissant au sein de l’écotourisme national montre qu’avec une bonne planification, un choix minutieux des itinéraires et le soutien de professionnels qualifiés, il est possible de transformer le voyage en solo en une expérience structurée et accueillante.

    En ce Mois de la Femme, PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, a rassemblé les témoignages de six voyageuses nationales et internationales qui ont choisi d’explorer la nature brésilienne seules. Découvrez-en plus ci-dessous !

    Voyager seule ne signifie pas être seule

    L’un des principaux mythes du voyage en solo est la solitude. Dans la pratique, de nombreuses femmes rapportent le contraire et affirment qu’elles sont devenues plus ouvertes à de nouvelles connexions.

    Lorsque l’écologue néo-zélandaise Olivia Bird (24 ans) a décidé de gravir le Mont Roraima, elle craignait d’être la seule étrangère du groupe. Cette appréhension s’est rapidement dissipée lorsqu’elle a été accueillie par d’autres Brésiliennes voyageant seules et a interagi avec des femmes indigènes travaillant dans l’expédition. « Il y a d’autres femmes qui font la même chose, vous n’avez pas besoin de vous sentir seule », affirme-t-elle.

    Outre Olivia, les voyageuses racontent comment les expériences de trekking, de camping et de connexion culturelle dans les profondeurs du Roraima aident à créer des liens entre les visiteurs, les guides et les communautés.

    Une femme debout sous une immense formation rocheuse sombre sculptée par la nature, en équilibre sur une base étroite dans un paysage de pierres sous un soleil de plomb.

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    La structure fait la différence pour celles qui se soucient de la sécurité

    L’inquiétude concernant la sécurité au Brésil est réelle, mais la réalité des destinations nature surprend. La biologiste Kristina Wagner (44 ans), originaire d’Allemagne, a établi une planification complète avant d’explorer l’Amazonie et le Pantanal.

    « Je me suis sentie en sécurité tout le temps. Les gens essayaient toujours de m’aider », raconte-t-elle. Elle souligne également que sa tranquillité d’esprit venait de sa décision de voyager avec des voyagistes expérimentés et des guides locaux, qui connaissent les itinéraires, les protocoles et les dynamiques régionales.

    Ce même point est renforcé par l’Américaine Samantha Sage (34 ans), qui a visité le Jalapão (État du Tocantins) et l’Amazonie. « Les guides font toute la différence. Voyager seule m’a aidé à avoir encore plus confiance en ma propre personnalité. »

    Une femme flottant sur le dos, les bras ouverts, dans des eaux cristallines d'un bleu clair, entourée d'arbres tropicaux et d'une végétation verdoyante et dense.
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    👉 Lire plus : Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    La nature comme une bouffée d’air frais et sans limite d’âge

    Pour la responsable marketing Andreia Yamasaki (35 ans), de São Paulo, s’immerger dans la nature est une nécessité pour prendre soin de soi et préserver sa santé mentale face aux tensions du quotidien. « C’est une bouffée d’air frais. Je ne vais pas renoncer à une destination simplement parce que je n’ai pas de compagnie », affirme-t-elle.

    Une femme souriante assise en tailleur et les bras ouverts sur un rocher, admirant une vallée verdoyante avec une imposante montagne au sommet plat en arrière-plan.
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    La recherche de cette pause n’a pas d’âge. La psychothérapeute néerlandaise Katharina Bongaertz (60 ans) est la voyageuse la plus régulière de PlanetaEXO. Après avoir élevé ses enfants et consolidé sa carrière, elle a trouvé au Brésil un nouveau chapitre de sa passion pour les voyages. Aux côtés du peuple Yanomami, elle a gravi le Pico da Neblina, le point culminant du pays. « Il est important de se lancer des défis et de découvrir de nouvelles frontières à tous les niveaux. »

    👉 Lire plus : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Les conseils de celles qui voyagent seules dans la nature

    1. La « Règle des 10 Minutes » (Andreia) : accordez-vous 10 minutes pour vous plaindre face à un imprévu. Ensuite, passez à autre chose et gardez à l’esprit que les aléas font aussi partie de l’expérience.
    2. Allez-y même si vous avez peur (Mariana) : l’appréhension est naturelle, mais elle ne doit pas vous dominer. L’important est de différencier la peur réelle de la paralysie mentale.
    3. Privilégiez la structure et les guides locaux (Kristina et Olivia) : choisir des voyagistes engagés dans le tourisme responsable augmente la sécurité et renforce l’économie locale. Faites confiance à des professionnels qualifiés.
    4. Soyez ouverte à l’improvisation (Samantha) : les imprévus font partie de l’expérience et deviennent souvent les meilleures histoires. La planification est importante, mais elle ne doit pas devenir un obstacle pour vivre l’extraordinaire.

    👉 Lire plus : 5 itinéraires d’aventure au Brésil pour les femmes : sécurité, nature et liberté

    Les meilleurs itinéraires pour les voyageuses en solo sur PlanetaEXO

    Les femmes qui voyagent seules ne se soucient que de profiter de chaque seconde de leurs vacances en explorant la nature avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil.

    En travaillant avec les meilleurs voyagistes locaux dans différentes destinations brésiliennes, nous prenons en compte les préférences et les besoins de chaque voyageuse pour garantir sa sécurité, son confort et des expériences authentiques. Contactez-nous !

  • Pourquoi les grands espaces du Brésil deviennent un paradis pour les voyageuses étrangères

    Pourquoi les grands espaces du Brésil deviennent un paradis pour les voyageuses étrangères

    Troquant la peur contre la liberté, les aventurières en solo découvrent une connexion humaine profonde et une immensité à couper le souffle dans les destinations nature.

    Lors de la planification d’un voyage en solo dans le plus grand pays d’Amérique du Sud, le plus grand obstacle auquel de nombreuses femmes étrangères sont confrontées n’est pas la barrière de la langue, mais plutôt le fait de surmonter les idées reçues internationales et les gros titres alarmants sur la sécurité. Pourtant, celles qui dépassent cette appréhension initiale sont récompensées par une réalité totalement différente une fois qu’elles pénètrent dans les merveilles naturelles du Brésil.

    Loin des grandes villes, des vacances classiques se transforment rapidement en un voyage profondément personnel fait de chaleur humaine et de découverte de soi. Immergées dans les grands espaces, ces aventurières sont accueillies avec un esprit d’hospitalité que les guides de voyage ne peuvent tout simplement pas capturer, créant des expériences qui changent fondamentalement leur façon de voir le monde.

    En l’honneur du Mois de la Femme, PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, a rassemblé les histoires de voyageuses étrangères qui se sont aventurées dans certains des paysages naturels les plus impressionnants du pays, pour défendre l’idée que les femmes peuvent et doivent occuper tous les espaces.

    Horizons infinis : la liberté pour les aventurières internationales

    Pour les voyageuses étrangères, l’immensité même des paysages naturels brésiliens est impressionnante. Originaire des États-Unis, Samantha Sage (34 ans), qui a troqué l’hiver pluvieux de Seattle contre une plongée de six semaines au cœur du Brésil, l’a ressenti immédiatement.

    « On entend dire que les rivières en Amazonie sont vraiment grandes, mais on ne s’en rend pas vraiment compte tant qu’on n’y est pas », dit-elle. Elle a également été complètement enchantée par les fervedouros, les sources naturelles d’eau cristalline du Jalapão (État du Tocantins).

    Une voyageuse flotte paisiblement dans les eaux cristallines d’un fervedouro dans le Jalapão, au Brésil.
    @sage_gonewild

    L’écrivaine indépendante britannique Emma Phillips (30 ans) a trouvé un sentiment de paix similaire en naviguant lors d’une croisière fluviale de cinq jours sur le Rio Negro en Amazonie. Elle décrit le fleuve comme offrant un sentiment « d’ouverture et de tranquillité énormes », qui contrastait magnifiquement avec la forêt intense et enveloppante.

    Katharina Bongaertz (60 ans), originaire des Pays-Bas, a été tout autant captivée par cette grandeur. Elle avait initialement prévu un voyage d’un mois, mais le Brésil l’a retenue pendant cinq mois. Prouvant que l’aventure n’a pas de limite d’âge, elle a fait l’ascension du Pico da Neblina et exploré la Chapada Diamantina. « Je préfère les grands espaces ouverts sans clôtures, où je peux randonner librement. C’est valorisant, et je ramène cette force chez moi à chaque fois », confie-t-elle.

    Une aventurière assise au bord d’un rocher admire les vastes paysages verdoyants de la Chapada Diamantina, au Brésil.
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    👉 Lire plus : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Femmes indigènes et matriarcat

    Bien que la faune et les paysages soient époustouflants, ce sont les femmes locales qui ont laissé l’impact le plus profond. Olivia Bird (24 ans), une écologue de Nouvelle-Zélande, a traversé le globe pour voir de près les merveilles naturelles du Mont Roraima.

    Au cours du trek, elle a été époustouflée par la résilience de l’équipe de soutien indigène, en particulier des femmes. « J’ai vu des femmes qui faisaient la moitié de ma taille, portant des tongs, transporter sans effort de lourdes provisions et dépasser en un clin d’œil les randonneurs que nous étions, qui luttions malgré notre équipement de haute technologie », se souvient-elle.

    Une femme écotouriste sur un sentier de terre, avec la merveille naturelle du Mont Roraima en arrière-plan.
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    Dans la forêt amazonienne, la biologiste allemande Kristina Wagner (44 ans) a vécu une expérience similaire. Lors de la rencontre avec une communauté riveraine cultivant le manioc, elle a été profondément émue de voir les femmes agir comme les figures centrales de leur communauté.

    « C’était incroyable de voir des familles dirigées par des femmes. J’ai vu la grand-mère, la fille et la petite-fille, plusieurs générations travaillant toutes ensemble », a-t-elle noté, soulignant le contraste saisissant avec la dynamique familiale en Allemagne, où les membres de la famille vivent souvent des vies plus séparées.

    Emma a également remarqué l’impact profond de la connexion avec les racines locales. Accompagnée de guides locaux qui utilisaient le savoir de leurs ancêtres pour transformer la forêt en salle de classe, elle a vu comment un tourisme authentique et non prédateur pouvait élever les communautés.

    « Voir le tourisme être utilisé dans une approche aussi responsable pour améliorer la vie des gens et préserver l’environnement a été une véritable source d’inspiration », déclare-t-elle, définissant l’expérience comme un moyen de véritablement comprendre la diversité culturelle.

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    L’hospitalité brésilienne pour les invitées du monde entier

    Il est normal de ressentir une certaine appréhension initiale lorsque l’on voyage dans des endroits inconnus, mais la nature accueillante du peuple brésilien fait rapidement tomber ces murs.

    Olivia était nerveuse à l’idée d’être la seule voyageuse étrangère dans son groupe de trekking au Mont Roraima, mais cette peur n’a pas duré longtemps. Une Brésilienne qui voyageait également seule l’a prise sous son aile, et l’ensemble du groupe a mis un point d’honneur à lui apprendre quelques bases de portugais.

    Cette chaleur s’étend à tous les types de voyageurs. Emma, voyageant en tant que femme queer aux côtés de sa partenaire brésilienne, Jamille, admet qu’elle ressentait une anxiété interne quant à la façon dont leur relation serait perçue. Cependant, elle a été accueillie avec un respect total.

    L’un des moments les plus touchants s’est produit dans la cuisine du bateau lorsqu’une cheffe locale a partagé que sa propre fille était également queer. « Je pense qu’elle était heureuse de voir notre dynamique se dérouler devant elle. C’était adorable », partage Emma.

    L’écrivaine britannique Emma et sa partenaire brésilienne Jamille sourient ensemble lors d’une croisière fluviale en Amazonie, au Brésil.
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    Kristina, qui était initialement méfiante en raison des idées reçues internationales sur le Brésil, a vu de ses propres yeux comment les femmes locales veillent les unes sur les autres. « Je me suis sentie en sécurité tout le temps. Les gens se pliaient constamment en quatre pour m’aider », confie-t-elle.

    Dans un bus à destination du Pantanal, alors qu’un homme essayait de la draguer de manière insistante, une passagère brésilienne n’a pas hésité à intervenir et à lui demander de la laisser tranquille. Très vite, sa tranquillité d’esprit a été restaurée.

    Ce qu’il faut retenir pour le voyage

    Le Brésil a offert à ces femmes bien plus que de simples souvenirs dignes de cartes postales. Grâce à leur séjour à explorer le pays, elles ont pu briser les mythes courants et partager de précieux conseils pour d’autres voyageuses étrangères souhaitant découvrir le pays.

    Emma (Royaume-Uni)

    « Voyager est un moyen incroyable d’explorer la diversité culturelle, de toujours se rappeler qu’il n’y a pas qu’une seule façon de vivre ou d’exister dans ce monde. Alors pourquoi ne pas y aller ? Partir en groupe est le meilleur moyen d’avoir du soutien et de rendre les choses plus faciles. »

    Kristina (Allemagne)

    « N’ayez pas peur de demander de l’aide. Les Brésiliens sont incroyablement amicaux et accueillants, et ils sont toujours prêts à vous soutenir. En plus de vous préparer à la taille immense des fleuves amazoniens, prenez le temps d’observer la force de la culture locale. Vous serez surprise et inspirée de voir des femmes agir en tant que leaders puissantes et matriarches très respectées dans les communautés riveraines. »

    Samantha (États-Unis)

    « N’hésitez pas à voyager vers l’intérieur des terres et les destinations nature. Elles se sont révélées incroyablement sûres, ce qui contredit totalement ce que l’on entend à l’international. Assurez-vous également d’ajouter les boulangeries brésiliennes à votre itinéraire, surtout à São Paulo. Elles sont absolument incontournables ! »

    Katharina (Pays-Bas)

    « Dans les destinations d’écotourisme et de nature, vous pouvez vraiment vous détendre et vous sentir totalement en sécurité. Dans les grandes villes, la meilleure approche est simplement de faire preuve de bon sens. Utilisez des applications de VTC (covoiturage) et évitez d’exhiber des objets de valeur. À part cela, gardez le cœur ouvert et connectez-vous avec le peuple brésilien — ils sont gentils, accueillants et ont vraiment la musique dans l’âme. »

    Une femme voyageant seule, debout au bord d’une haute falaise au-dessus des nuages, lève les bras en signe de victoire lors d’une aventure en montagne au Brésil.
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    Voyager à travers le Brésil avec PlanetaEXO

    Au fil des ans, PlanetaEXO a accueilli d’innombrables touristes internationaux au Brésil, offrant tout le soutien nécessaire pour qu’ils puissent explorer la nature de manière sûre, authentique et responsable.

    En tant que plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, nous offrons d’incroyables opportunités d’exploration qui ne nuisent pas à l’environnement et qui soutiennent activement les communautés locales. Contactez-nous dès maintenant !

  • Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    Des guides qui brisent les codes aux leaders communautaires qui ont transformé l’économie locale, découvrez les femmes de l’écotourisme qui animent des expériences authentiques dans tout le Brésil.

    Lorsqu’il s’agit d’explorer les destinations les plus reculées du Brésil, les projecteurs se braquent souvent sur les paysages luxuriants ou sur le courage des voyageurs. Cependant, il existe un rouage vital et invisible qui garantit que l’immersion dans la nature est sûre, accueillante et durable.

    Une femme en chemisier bleu pointant du doigt par la fenêtre d'une maison rustique, représentant la force motrice féminine en première ligne des voyages au Brésil.
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    Les femmes sont aujourd’hui une force motrice dans les coulisses et en première ligne de l’écotourisme, tant au Brésil que dans le monde. Les données de l’Organisation mondiale du tourisme révèlent que 54 % de la main-d’œuvre mondiale dans le tourisme est féminine — une participation qui croît également sur le marché des voyages nature et aventure.

    En ce Mois de la Femme, PlanetaEXO, une plateforme de tourisme durable spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, met en lumière les histoires de professionnelles qui prouvent que la présence des femmes dans l’écotourisme n’est pas seulement une question de survie, mais également de profonde transformation socio-économique.

    Surmonter les préjugés et démontrer ses compétences

    La profession de guide touristique véhicule encore un fort stéréotype masculin. Dans le Jalapão (État du Tocantins), où la proportion est d’environ cinq femmes pour 300 guides hommes, Mychelle Leal (28 ans) a ressenti les préjugés de plein fouet en ouvrant sa propre agence. Souvent, la méfiance venait de ses propres collègues ou de touristes remettant en question ses capacités au volant ou en cas d’urgence.

    La réponse de Mychelle se traduit par sa compétence au travail. C’est elle qui a pris les devants et aidé un touriste piqué par un scorpion lors d’une expédition où les hommes ne savaient pas comment réagir. « Aujourd’hui, je sais m’affirmer. Les femmes doivent se concentrer sur le touriste et sur le travail bien fait, sans écouter ceux qui veulent seulement leur mettre des bâtons dans les roues », déclare-t-elle.

    Dans le Pantanal (État du Mato Grosso), la biologiste et guide Danielle Rocha (24 ans) a été confrontée à des obstacles similaires. Bien qu’elle soit très appréciée de ses clients, elle remarque souvent des regards dubitatifs de la part des guides masculins concernant sa carrure.

    « Je ne laisse pas cela m’atteindre. Le genre ne vous empêche pas de travailler avec sécurité, logistique et bienveillance. En réalité, les femmes ont même plus de sensibilité pour percevoir si quelqu’un dans le groupe ne va pas bien », explique Danielle, qui est également photographe de vie sauvage.

    Une femme photographiant la nature depuis la carrosserie d'un véhicule de safari, illustrant le travail des guides et photographes de vie sauvage dans l'écotourisme.
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    Accueil féminin et sororité sur le terrain

    La sensibilité évoquée par Danielle est ce qui transforme l’expérience des voyageurs. Dans la Vale do Pati, au cœur de la Chapada Diamantina (État de Bahia), la guide Rayssa Soares (32 ans) raconte l’impact de guider des groupes entièrement féminins.

    Récemment, elle a guidé neuf femmes britanniques et a adapté l’expérience pour tirer le meilleur de chacune. « L’accueil est différent. Les voyageuses sentent que nous sommes de la même chair, que nous partageons les mêmes défis intimes et les mêmes douleurs. Cela crée un lien de confiance et un confort immédiat ».

    Femme debout au bord d'une falaise rocheuse admirant les montagnes et les vallées, symbolisant les expériences authentiques guidées par des femmes dans l'écotourisme.
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    Héritage et résilience des hôtesses natives

    Pour ceux qui pensent que le dévouement a des limites, les femmes de l’écotourisme qui ouvrent les portes de leurs maisons dans les villages les plus isolés prouvent le contraire.

    Dans la Vale do Pati, Nara Oliveira (42 ans) a assumé un héritage historique. Sa famille a été la première à accueillir des touristes dans la région, il y a environ 30 ans, dans la célèbre « Casa do Seu Wilson ». Aujourd’hui, elle concilie la routine ininterrompue de la gestion de cet hébergement rustique avec l’éducation de sa fille de deux ans.

    « Il n’y a pas de samedi, de dimanche ou de jour férié. Ici, nous offrons la base de la survie en montagne, avec une énergie solaire restreinte et aucun luxe », explique Nara. Pour elle, le tourisme a sauvé la communauté, qui dépendait auparavant uniquement de l’agriculture et qui prospère aujourd’hui sans déboiser. « L’économie s’est grandement améliorée localement et les incendies de forêt ont cessé. C’est joindre l’utile à l’agréable ».

    Hôtesse cuisinant avec de grandes casseroles dans une cuisine rustique pleine de vapeur, soulignant l'héritage des femmes natives qui ouvrent les portes de leurs maisons.

    Ce même sentiment du devoir est partagé par Dona Dete (47 ans), hôtesse au cœur des Lençóis Maranhenses (État du Maranhão). Avant le tourisme, elle portait de lourdes charges pendant des heures pour vendre du poisson et subvenir aux besoins de ses cinq enfants. Aujourd’hui, elle se lève à 3 heures du matin tous les jours pour préparer le petit-déjeuner et accueillir jusqu’à 70 touristes dans son oasis. « La vie était très difficile. Le tourisme demande du travail, mais je le fais avec beaucoup d’amour et de tendresse ».

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    Indépendance financière et changement de vie

    Au-delà de briser les barrières sociales, l’écotourisme joue un rôle fondamental dans l’émancipation financière des femmes. En Amazonie, ces activités ont changé la vie de la cuisinière Keli Lima (29 ans), qui travaille sur la croisière fluviale Katerre.

    Elle a commencé comme femme de chambre, a saisi toutes les opportunités d’apprendre et dirige aujourd’hui la cuisine des bateaux. Cela lui a permis de réaliser un rêve : posséder sa propre maison. « Avant, c’était très difficile pour les jeunes femmes. Le tourisme est la plus grande source de revenus aujourd’hui. Si on me demande de faire quelque chose que je ne sais pas faire, je fais face et j’apprends. Il faut avoir du courage », encourage-t-elle.

    Femme en tablier tenant des assiettes avec du pain frais sur un bateau, représentant l'indépendance financière féminine acquise grâce au tourisme.
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    Également en Amazonie, Paula Gomes (32 ans), directrice adjointe du lodge Mirante do Gavião, dans la municipalité de Novo Airão à 200 km de Manaus, souligne que la qualification est la clé. « Le tourisme fait bouger tous les secteurs de la municipalité. Les femmes assument des fonctions et des postes hiérarchiques qui n’étaient autrefois occupés que par des hommes. Le point de départ est de se qualifier », conseille-t-elle. Avec 12 ans d’ancienneté, elle a commencé dans les ventes, a obtenu un diplôme en gestion et peut aujourd’hui également travailler comme guide.

    Les conseils de celles qui font vivre le tourisme

    Pour les femmes qui rêvent de travailler dans l’écotourisme, ces professionnelles donnent des conseils importants :

    • Qualifiez-vous et occupez les espaces : n’attendez pas le scénario idéal. Étudiez, suivez des cours et soyez prête. La qualification ouvre des portes.
    • Concentrez-vous sur le client, pas sur les jugements : dans des environnements dominés par les hommes, le meilleur bouclier est la qualité du travail et la satisfaction des groupes pris en charge.
    • Sortez de votre zone de confort : pour ceux qui travaillent dans la nature, la priorité devient la sécurité et le bien-être de tous face aux imprévus.
    • Plongez la tête la première : l’expérience exige du don de soi et du vécu. Ne laissez pas les facteurs externes ou l’absence de routine traditionnelle vous dissuader de prendre le leadership dans la nature.
    Trois personnes souriantes sur un petit bateau naviguant sur une rivière lors d'un coucher de soleil vibrant, vivant des excursions de tourisme durable.
    Photo: Marcelo Bonifácio

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    Les femmes de l’écotourisme et PlanetaEXO : le partenariat parfait

    PlanetaEXO, plateforme de tourisme durable spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, travaille avec diverses femmes professionnelles pour créer des expériences inoubliables dans les destinations nature les plus éblouissantes du pays.

    En marchant côte à côte avec les femmes de l’écotourisme, nous contribuons au développement socio-économique des communautés locales afin de construire des dynamiques plus saines et, bien sûr, d’offrir des voyages incroyables aux voyageurs du monde entier. Contactez-nous !